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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

729 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

729

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532190

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure et violation de l'article 3 de la CEDH) sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : DOOKHY

7 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503430

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour raisons médicales présentée par une ressortissante congolaise. La juridiction a jugé que l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII, constatant la nécessité d'une prise en charge médicale en France, rendait la décision préfectorale contraire aux dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : DRAHY

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503428

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif médical (article L. 425-9 du CESEDA) formée par un ressortissant congolais. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision pour défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière de l'intéressé, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant, sans accorder l'injonction spécifique de délivrance du titre de séjour sollicitée.

Avocat : DRAHY

3 avril 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de renvoi) sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.

Avocat : DOOKHY

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511433

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation et de l'examen de sa situation personnelle) n'étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la fixation du Sri Lanka comme pays de destination ne méconnaissait pas les obligations découlant de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

1 avril 2026• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500327

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions antérieures de retrait de points. La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de la décision principale, celle-ci ayant été retirée de facto suite à la restitution de points après un stage de sensibilisation. Concernant les griefs sur le défaut d'information préalable aux retraits de points, le tribunal a examiné les obligations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais a considéré que l'administration avait, pour les infractions concernées, satisfait à cette formalité substantielle par l'envoi des avis de contravention réglementaires.

Avocat : BOTHY & JONQUET

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606802

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la CPAM des Hauts-de-Seine qui suspendait un centre de santé médico-dentaire de l'exercice conventionnel pour trois ans. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés par l'association ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition légale pour prononcer une suspension en urgence n'était pas remplie.

Avocat : ARCHYS

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607873

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car elle avait été introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

Avocat : DOOKHY

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311223

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Tk Elevator France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus d'autoriser un licenciement économique d'une salariée et du rejet du recours hiérarchique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305724

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Tk Elevator France de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation du refus d'autorisation d'un licenciement économique par l'inspectrice du travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501809

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., après que la préfète lui a délivré la carte de séjour sollicitée, et rejette sa demande d'allocation pour frais de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1, permettant de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que la question des frais.

Avocat : DRAHY

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction retient que le recours, enregistré le 26 juillet 2025, est tardif, l'arrêté du 13 mai 2025 ayant été régulièrement notifié et le délai de deux mois pour contester étant expiré. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, justifiant le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DOOKHY

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... B... contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant et des risques en cas de retour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202205

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un litige contractuel entre la société La Cité et un groupement de coopération sanitaire (GCS) concernant l'application de pénalités dans le cadre d'un bail emphytéotique hospitalier. Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement des pénalités par le GCS était irrégulière, notamment en raison de l'absence de titre exécutoire ou de recette préalablement émis, méconnaissant ainsi les stipulations contractuelles et les dispositions du décret du 7 novembre 2012. En conséquence, il a annulé le titre exécutoire litigieux et a condamné le GCS à rembourser les sommes perçues, tout en rejetant sa demande reconventionnelle en réparation de préjudice.

Avocat : SARL ARCHYS

25 mars 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05542

Avocat : ARCHYS AVOCAT

24 mars 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05541

Avocat : ARCHYS AVOCAT

24 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407342

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de clôture d'une demande de titre de séjour notifiée à une ressortissante tunisienne. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que le visa de court séjour produit par la requérante satisfaisait à la condition de séjour régulier prévue par l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : DRAHY

23 mars 2026• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03712

Avocat : BUKASSA TSHYPANGA

19 mars 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de fait, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DOOKHY

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, qui autorise une OQTF dans ce cas de figure. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : DOOKHY

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1