LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

521 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

521

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HYEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214074

**Sujet principal** : Recours en responsabilité contractuelle de la commune d'Antony contre ses prestataires de maintenance informatique suite à un piratage de son réseau téléphonique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la commune. Il a jugé que la société SEMERU (prestataire initial) n'était pas responsable, son contrat ayant pris fin avant le piratage, et que la SELARL ASTEREN (liquidateur du prestataire suivant, Quonex IDF) ne pouvait être condamnée solidairement sur ce fondement contractuel. La demande relative aux frais d'expertise a été déclarée irrecevable au regard de l'autorité de la chose jugée. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les règles générales de la responsabilité contractuelle et a fait application de l'article 1355 du code civil concernant l'autorité de la chose jugée.

Avocat : HYEST

19 février 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500055

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme G... visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les conclusions relatives au refus de titre de séjour sont dirigées contre une décision inexistante, car aucune décision explicite ou implicite de refus n'est intervenue. La juridiction applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOOKHY

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande en référé d'un ressortissant bangladais visant à enjoindre au préfet d'enregistrer son changement d'adresse et les demandes de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment l'accompagnement ou la solution de substitution pour le dépôt en ligne. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : DOOKHY

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'interdiction d'un an n'était pas disproportionnée au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : DOOKHY

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520065

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) concernant un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du premier arrêté (du 12 juillet 2025), considérant qu'il avait été implicitement abrogé par le second (du 16 septembre 2025). Il a ensuite rejeté la requête contre ce second arrêté, estimant que les moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, motivation insuffisante et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de destination) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DOOKHY

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01018

Avocat : BADRE HYONNE SENS-SALIS ROGER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518407

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ancien mineur non accompagné, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'inauthenticité des documents d'état civil présentés. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, malgré la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, car il ne justifie pas d'une situation d'extrême gravité immédiate. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHY

5 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303865

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute. Le juge a estimé que le ministre chargé du travail avait légalement exercé son contrôle sur la régularité de la procédure et la réalité des fautes reprochées, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des représentants du personnel (article L. 2411-5 et suivants).

Avocat : FACTORHY AVOCATS

5 février 2026• 3 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01452

Avocat : DRAHY

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600015

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé suspension par la SAS Clinique des Eaux Claires, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guadeloupe de lui renouveler son autorisation d'exercer des activités de chirurgie oncologique complexe (foie, estomac, pancréas, rectum). La clinique invoquait l'urgence à préserver la continuité des soins pour la population et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la clinique n'ayant pas démontré l'impossibilité de prise en charge des patients par d'autres établissements comme le CHU de Guadeloupe. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARCHYS

3 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600017

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, rendue en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un litige opposant la clinique des Eaux Claires à l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guadeloupe. La clinique conteste la décision de l'ARS autorisant le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Guadeloupe à exercer une activité de chirurgie oncologique complexe (mention B1), estimant que cette autorisation méconnaît les articles L. 6122-2 et L. 6122-34 du code de la santé publique. L'ARS conteste l'urgence et la légalité de la décision, arguant que la clinique n'a pas démontré l'urgence et que le CHU dispose des compétences nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge des référés a été saisi pour statuer sur la suspension de l'exécution de la décision de l'ARS.

Avocat : ARCHYS

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulier en la forme et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Les conclusions aux fins d'injonction et d'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : DOOKHY

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour. La décision expresse du sous-directeur des visas du 17 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 17 juillet 2024 au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : MARQUES - MELCHY

2 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511538

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais débouté du droit d'asile, qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir des décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que les décisions étaient suffisamment motivées, et que le droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union européenne) n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DOOKHY

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529797

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit à être entendu et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DOOKHY

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de faire valoir des éléments utiles avant son édiction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante népalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans le département. La requérante invoquait l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, mais le tribunal a jugé que, bien que cette décision ne soit pas définitive en raison d'un appel, elle n'avait pas démontré son illégalité. Le tribunal a également estimé que la possession d'une résidence stable ne faisait pas obstacle à l'assignation. La décision s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500018

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant libanais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : RIACHY

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534877

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 23 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : DOOKHY

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515938

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante nigériane pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de renouvellement, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le portail en ligne. Il a ordonné à l'administration de communiquer une date sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le principe d'un délai raisonnable pour l'enregistrement des demandes de séjour.

Avocat : DRAHY

23 janvier 2026