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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulier en la forme et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Les conclusions aux fins d'injonction et d'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : DOOKHY

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour. La décision expresse du sous-directeur des visas du 17 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 17 juillet 2024 au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARQUES - MELCHY

2 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529797

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit à être entendu et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DOOKHY

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511538

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais débouté du droit d'asile, qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir des décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que les décisions étaient suffisamment motivées, et que le droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union européenne) n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DOOKHY

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de faire valoir des éléments utiles avant son édiction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante népalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans le département. La requérante invoquait l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, mais le tribunal a jugé que, bien que cette décision ne soit pas définitive en raison d'un appel, elle n'avait pas démontré son illégalité. Le tribunal a également estimé que la possession d'une résidence stable ne faisait pas obstacle à l'assignation. La décision s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500018

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant libanais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : RIACHY

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534877

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 23 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : DOOKHY

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société AAS Menuiserie et Rénovation. Celle-ci demandait l'annulation du décompte général d'un marché public de travaux et une injonction de notification d'un décompte rectifié. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge du contrat de prendre de telles mesures, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SUCHY

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515938

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante nigériane pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de renouvellement, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le portail en ligne. Il a ordonné à l'administration de communiquer une date sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le principe d'un délai raisonnable pour l'enregistrement des demandes de séjour.

Avocat : DRAHY

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la remise des brochures d'information en anglais, langue comprise par l'intéressé, satisfaisait aux exigences du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie ni de considérations humanitaires justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le requérant soutenait que sa présence habituelle en France depuis janvier 2022 rendait les autorités françaises compétentes, mais le tribunal a considéré que l'arrêté était fondé sur l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la remise aux autorités espagnoles, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600714

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfecture de police de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir, par la seule production d’une capture d’écran, qu’il ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 27 octobre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré une promesse d'embauche conditionnée à la régularisation de son séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'entrée et du séjour des étrangers, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RIACHY

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais réfugié, qui demandait la délivrance de sa carte de résident ou le renouvellement de son récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Dès lors, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DOOKHY

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506730

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur de fait ou de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DRAHY

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507535

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DRAHY

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 2 octobre 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'irrégularité de la consultation du comité social et économique, et le défaut de recherche loyale de reclassement par son employeur, la société Lidl. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était régulière et que l'inaptitude justifiait le licenciement, sans lien avec les mandats du salarié. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307644

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une sanction disciplinaire militaire de dix jours d’arrêts avec sursis. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 9 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BICHY

9 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515003

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'admission immédiate de son fils dans un institut médico-éducatif (IME). Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH, ne présente pas un caractère provisoire et se heurte à une contestation sérieuse, l'ARS n'étant pas compétente pour imposer une admission en IME. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas avoir épuisé toutes les démarches auprès des structures désignées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ARCHYS AVOCATS

6 janvier 2026