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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

521 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

521

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HYEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05544

Avocat : ARCHYS

17 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05547

Avocat : ARCHYS

17 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513246

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant les décisions du 19 février 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’obligeait à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de signature lisible, la méconnaissance de son droit d'être entendue et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la signature conforme au code des relations entre le public et l'administration, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAHY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404528

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société ID Logistics France, qui demandait l’annulation de la décision du ministre du travail refusant d’autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la matérialité des faits reprochés (détournement de marchandises) n’était pas établie, faute de preuves suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400321

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Nogent-sur-Marne du 4 octobre 2023 refusant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence de mention des voies et délais de recours, la notification étant sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été refusée.

Avocat : DOOKHY

16 décembre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00308

Avocat : FACTORHY AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendu. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 431-2.

Avocat : DOOKHY

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une demande en rectification d’erreur matérielle par l’opérateur de compétences Constructys. Le jugement du 12 décembre 2025 mentionnait par erreur l’article L. 761-1 du code du travail au lieu du code de justice administrative. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction de cette erreur matérielle. La décision remplace la référence erronée par la mention correcte du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FLICHY GRANGE AVOCATS

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401206

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de consultation du collège des médecins de l'OFII était inopérant, la demande n'étant pas fondée sur les dispositions relatives à l'état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : DRAHY

12 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pris par la préfète du Rhône le 10 juillet 2023. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de consultation du collège des médecins de l'OFII était inopérant, la demande de M. A... n'étant pas fondée sur les dispositions relatives à l'état de santé. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DRAHY

12 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de délai de départ volontaire justifiée par un risque de fuite, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514432

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la directrice générale de l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de reconnaître à l’association ADENE HAD une autorisation d’exercer l’activité d’hospitalisation à domicile (HAD) selon la mention « socle » dans le département du Rhône. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les difficultés financières et organisationnelles invoquées par l’association n’étant pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, la ministre ayant, par sa décision du 18 août 2025, seulement annulé le refus partiel initial sans octroyer elle-même l’autorisation, laquelle relève de la compétence exclusive de l’ARS. La requête est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative

Avocat : ARCHYS

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Generali Vie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail du 7 août 2023 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé pour motif disciplinaire. La société soutenait que le ministre avait commis une erreur de droit dans l’application de l’article 90 a) de la convention collective nationale des sociétés d’assurance, relatif à la réunion d’un conseil préalable au licenciement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’employeur devait recueillir l’avis des trois représentants désignés par ses soins, même en l’absence du salarié et de représentant du personnel, et que la procédure conventionnelle avait été respectée. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur la convention collective applicable.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la même Convention). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DOOKHY

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507772

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement (n° 2307504 du 15 avril 2025) qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A... et de réexaminer sa situation. En cours d’instance, la préfète a rejeté la demande de titre de séjour de l’intéressée par une décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions à fin d’injonction sous astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : DRAHY

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507894

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En défense, la préfète a indiqué avoir rejeté la demande de titre de séjour de l'intéressé par une décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet la demande d'injonction sous astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAHY

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01289

Avocat : DRAHY

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519690

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à Mme A..., ressortissante mauricienne, le titre de séjour pluriannuel déjà édité ou, à défaut, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de cinq jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, ne disposant d'aucun document de séjour depuis le 19 décembre 2022, et la mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement.

Avocat : DOOKHY

27 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513908

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le juge a toutefois admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 500 euros à son conseil au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAHY

26 novembre 2025
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510879

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 22 septembre 2022, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas délivré la carte de séjour temporaire à Mme A... épouse B..., en raison d’un changement de domicile de l’intéressée dans le Val-de-Marne. Le tribunal a enjoint au préfet territorialement compétent d’exécuter le jugement sous astreinte de 30 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DOOKHY

26 novembre 2025• 8ème chambre