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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 25 août 2022. Cette décision ministérielle avait rejeté comme tardif son recours administratif préalable obligatoire contre un refus préfectoral d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la notification du refus préfectoral était régulière, le pli ayant été avisé et non réclamé à la dernière adresse connue de l’administration, et que le recours de M. A..., formé plus de deux mois après cette notification, était effectivement tardif en application de l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation a été écarté comme inopérant.

Avocat : DOOKHY

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410375

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 19 août 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé de fixer un rendez-vous à M. A..., un ressortissant ivoirien, pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car l’administration ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger pour le dépôt d’une demande de titre de séjour, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas démontré. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à l’intéressé dans un délai de deux mois, sans astreinte. Cette décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAHY

13 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524939

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant libanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise », l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision et la qualification de menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la légalité du refus de titre au regard des articles L. 422-8 et L. 422-10 du CESEDA, ainsi que la légalité des décisions subséquentes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des conditions de délivrance du titre de séjour pour recherche d’emploi et sur la notion de menace à l’ordre public.

Avocat : RIACHY

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412201

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1-4° et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510723

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction pour que la préfète de l’Essonne statue sur sa demande de titre de séjour et lui délivre un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIACHY

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527919

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux et personnalisé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : DOOKHY

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503554

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors des procédures d'asile antérieures.

Avocat : DOOKHY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510611

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 26 novembre 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a d’abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que l’incomplétude alléguée du dossier ne rendait pas impossible l’instruction de la demande, rendant ainsi la décision attaquable. Sur le fond, le juge a annulé la décision de classement sans suite, au motif que le préfet ne justifiait pas que le requérant ne remplissait plus les conditions de délivrance du titre, notamment au regard des articles L. 433-1, L. 433-4 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc l’annulation de la décision contestée.

Avocat : RIACHY

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412558

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu) comme manifestement infondés, et a jugé que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la proportionnalité de l'interdiction de retour n'étaient pas suffisamment précisés.

Avocat : DOOKHY

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517160

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et juge que le requérant, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210822

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision initiale du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu des connaissances insuffisantes du requérant sur l'histoire, la culture et la société françaises, malgré son intégration professionnelle. La requête a été rejetée, appliquant les articles 21-15 et 21-24 du code civil relatifs à l'assimilation et à la naturalisation.

Avocat : DOOKHY

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503017

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société METRO France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspecteur du travail de l’autoriser à licencier pour motif disciplinaire un salarié protégé. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision contestée et délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que M. A... n'avait pas été empêché de présenter spontanément ses observations. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fond.

Avocat : DOOKHY

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513687

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français sont irrecevables, car le recours en annulation de cette décision est déjà suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le requérant ne justifie d'aucune circonstance particulière caractérisant une urgence, condition nécessaire pour suspendre une décision qui n'est ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre.

Avocat : MACHY

28 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506103

Le Tribunal administratif de Nice, saisi par transmission du tribunal de Toulon, est compétent pour statuer sur le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que l’intéressé a été remis en liberté et réside à Toulon, le tribunal estime que le litige ne relève plus de la procédure de rétention et doit être jugé par le tribunal du lieu de résidence. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulon.

Avocat : MEJERI HYCHEM

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502004

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que l'intéressé avait pu présenter ses observations, et que la motivation était suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DOOKHY

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517856

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et les risques liés à son orientation sexuelle en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517005

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DOOKHY

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., aide-soignante au CHU d’Angers, qui demandait l'annulation d'un blâme qui lui avait été infligé le 16 juillet 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et que les mentions obligatoires figuraient sur l'acte.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512007

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait obligé M. C..., ressortissant albanais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète de la Loire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations du 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'a pas été pris en compte comme considération primordiale. En effet, M. C... justifiait participer à l'entretien et à l'éducation de sa fille née le 31 mars 2025, dont la mère est titulaire d'une carte de résident.

Avocat : DRAHY

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT