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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

521 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

521

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512007

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait obligé M. C..., ressortissant albanais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète de la Loire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations du 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'a pas été pris en compte comme considération primordiale. En effet, M. C... justifiait participer à l'entretien et à l'éducation de sa fille née le 31 mars 2025, dont la mère est titulaire d'une carte de résident.

Avocat : DRAHY

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403730

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour (salarié pour M. D..., vie privée et familiale pour Mme C...). Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que la préfète n'avait pas produit de mémoire en défense pour contredire les allégations des requérants. Il a enjoint à la préfète de délivrer les titres de séjour demandés dans un délai d'un mois, en application des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAHY

9 octobre 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01310

Avocat : ARCHYS AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 7 septembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. C., ressortissant bangladais, une carte de résident « résident de longue durée - UE ». Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une carte pluriannuelle n’ayant pas abrogé le refus contesté. Il juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C. justifiait de ressources stables, régulières et supérieures au SMIC sur la période de cinq ans requise. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : DOOKHY

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que cette demande, déposée par téléservice le 26 octobre 2023, n'était pas au nombre de celles pouvant être effectuées par ce moyen selon l'arrêté du 27 avril 2021, et que la règle de comparution personnelle en préfecture n'avait pas été respectée. En application de l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, cette procédure irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DOOKHY

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales ou d'une insertion sociale suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513324

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision en raison d'une erreur de fait commise par le préfet. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MACHY

30 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01537

Avocat : DOOKHY

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505414

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son fils et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté.

Avocat : DRAHY

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505413

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAHY

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’un titre de séjour portant la mention "salarié" avait été délivré à l’intéressé le 10 décembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503745

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du 15 juillet 2025 prononçant sa révocation par le président de la communauté d’agglomération du Pays de Laon. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de rémunération excédant un mois, et que les intérêts publics invoqués par la collectivité ne faisaient pas obstacle à cette appréciation. Il a également considéré que le moyen tiré de l’irrégularité de l’entretien préalable était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté de révocation.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410434

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A, ressortissante népalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l’arrêté du 4 juillet 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

19 septembre 2025• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, de nationalité bangladaise, contestant un arrêté du préfet de police du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : DOOKHY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515382

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant à M. B... une autorisation préalable de formation aux activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments précis sur sa situation personnelle et professionnelle, malgré l'obtention d'une place en formation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SUCHY GISELA RUTH

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508542

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise demandant qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : DOOKHY

8 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503062

Suspension de la perte de points du permis de conduire. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la décision du ministre de l'intérieur portant invalidation du permis de conduire de M. A est devenue sans objet, le solde de points étant redevenu positif. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

Avocat : SELARL CANU RENAHY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503059

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2023 portant invalidation de son permis de conduire pour perte de points. En cours d'instance, le ministre a produit un relevé d'information intégral démontrant que le solde de points était redevenu positif, établissant que la décision contestée avait été rapportée. Le juge a constaté que la requête en suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CANU RENAHY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur de droit, M. C représentant une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires pour violences conjugales, malgré une relaxe récente. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la situation familiale invoquée n'étant pas suffisamment stable et pérenne au regard de ces faits.

Avocat : SUCHY

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502463

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 juillet 2025. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

13 août 2025• Juge unique - Eloignement