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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

521 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

521

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519788

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. A. La requête a été rejetée.

Avocat : DOOKHY

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de recours en excès de pouvoir formés par M. C D et Mme B C contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 juin 2025 ordonnant leur transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l’examen de leur demande d’asile, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence pour Mme C. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l’existence de défaillances systémiques en Norvège. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions de transfert et d’assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOOKHY

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet de police du 9 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle, notamment son absence de liens familiaux en France et le fait qu'il s'était déjà soustrait à une précédente mesure d'éloignement. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOOKHY

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, après que le préfet des Hauts-de-Seine a communiqué la délivrance de ce document. La requérante ayant obtenu satisfaction sur l'objet principal de sa demande, le tribunal a rejeté ses conclusions accessoires relatives aux frais de l'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : RIACHY

30 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501492

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Concernant le refus de séjour, le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes d'activité salariée, sans que le préfet n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision fixant le pays de destination n'a pas été examinée au fond dans cet extrait.

Avocat : DOOKHY

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le retrait du titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales répétées du requérant (violences, stupéfiants, conduite sans permis). La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300960

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A, ressortissant albanais, concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Jura le 24 avril 2023. Sur la requête en annulation (n° 2300960), le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait été accordé le 15 avril 2024, rendant le litige sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur la requête indemnitaire (n° 2500125), le tribunal a rejeté la demande de réparation, jugeant que le refus initial n'était pas entaché d'illégalité fautive, car le préfet était compétent pour vérifier la condition de résidence dans son département en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DRAHY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500125

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, ressortissant albanais, d’une demande d’annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Jura le 24 avril 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement accordé le titre de séjour sollicité le 15 avril 2024, rendant sans objet la demande d’annulation. Sur la responsabilité, le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur une inexactitude matérielle des faits concernant la résidence de l’intéressé, constituait une illégalité fautive engageant la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 500 euros en réparation de ses troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DRAHY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. F et Mme C, un couple de ressortissants étrangers, contre les arrêtés préfectoraux du 16 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et, pour M. F, lui interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : DRAHY

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant camerounais, contestant d'une part le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour par la préfète du Rhône, et d'autre part le classement sans suite de sa demande par le préfet de la Loire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de la préfète du Rhône, estimant que le litige avait perdu son objet. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision du préfet de la Loire, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DRAHY

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant sri lankais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse, née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, estimant que la demande était toujours en cours d’instruction, en rappelant que le silence de l’administration pendant six mois fait naître une décision implicite de rejet conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 434-7 du même code, n’étant pas fondés.

Avocat : SATHYAKUMAR

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508135

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète du Rhône a pris une décision explicite le 11 juillet 2025, accordant à M. A un titre de séjour portant la mention "étudiant". Le juge des référés a estimé que, compte tenu de cette délivrance, la condition d’urgence n’était plus remplie et a rejeté la requête.

Avocat : DRAHY

17 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04958

Avocat : DOOKHY

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311112

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis le 6 juillet 2023 par l’Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (INTEFP), réclamant le remboursement de 1 057,68 euros pour des frais de déplacement jugés non conformes, ainsi que contre la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte au principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le titre exécutoire était régulier et que la créance était fondée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403926

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait les décisions des 12 mars 2023 et 2024 par lesquelles l'inspecteur du travail avait autorisé la CNAM à le licencier pour inaptitude. Le tribunal a estimé que la seconde décision, datée du 12 mars 2024, annulait et remplaçait la première, rendant le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur de date inopérant. Il a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, au défaut de reclassement et à la discrimination syndicale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des articles R. 2421-5 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, et que l'accord explicite des autorités portugaises pour la reprise en charge était établi. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler la décision de transfert et a rejeté les demandes d'injonction.

Avocat : DOOKHY

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail des Yvelines avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence territoriale, jugeant que le dernier lieu de travail effectif de M. B, placé en arrêt de travail depuis 2018, était le site de Compans en Seine-et-Marne, et non celui des Mureaux dans les Yvelines, ce qui rendait l'inspectrice territorialement incompétente. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour ce motif. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 2421-3 et R. 2421-1 du code du travail.

Avocat : SELAS FACTORHY AVOCATS

23 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514424

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel étaient établies, et que l'accord des autorités allemandes avait bien été obtenu. Il a également jugé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

19 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02481

Avocat : ARCHYS

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00714

Avocat : ARCHYS

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3