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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

521 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

521

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HYEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02481

Avocat : ARCHYS

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202511

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet de police. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le motif fondé sur l'insuffisance de ses connaissances de l'histoire, de la culture et de la société françaises, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DOOKHY

18 juin 2025• 2ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501706

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant libanais, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, M. B justifiait d'une inscription en licence 1 pour l'année 2024-2025 et d'une scolarité en France depuis l'âge de 16 ans, remplissant ainsi les conditions pour obtenir ce titre. La solution retenue annule l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : RIACHY

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00334

Avocat : FACTORHY AVOCATS

11 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de l'insuffisance et de l'instabilité de ses ressources professionnelles, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du demandeur.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

10 juin 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02273

Avocat : ARCHYS

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309167

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante macédonienne. Le tribunal a considéré que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis huit ans, de la scolarisation et des titres de séjour de ses enfants. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAHY

2 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210754

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C F, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2006 à 2017, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'opportunité en matière de naturalisation. La décision a été prise par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés du 14 mars 2025 de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes. Ces arrêtés retiraient définitivement les agréments de la société Sanaa 73 pour ses sites de Barby et Modane, sur le fondement de l'article R. 6312-5 du code de la santé publique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, qu'ils soient de légalité externe (procédure contradictoire, composition du sous-comité) ou interne (erreurs de fait, disproportion de la sanction), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SARL ARCHYS

26 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208344

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 11 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude médicale. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée, notamment parce que M. C avait pu participer à la réunion du CSE et avait reçu les pièces nécessaires à sa défense. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505102

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Avicenne ambulances. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes avait prononcé le retrait temporaire de son agrément pour une durée de deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas apporté de justifications suffisamment probantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ARCHYS

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309580

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B, faute de motivation. La préfète du Rhône n’ayant pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai légal, le tribunal juge le refus entaché d’un défaut de motivation, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : DRAHY

20 mai 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01865

Avocat : ARCHYS

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DRAHY

7 mai 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114429

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 décembre 2021 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 412-5 et L. 432-1), alors que la situation de M. A est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue substitue à ces bases légales erronées les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord pour la vie privée et familiale, et le pouvoir général de l'autorité préfectorale de refuser un certificat de résidence pour menace à l'ordre public.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300015

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société ID Logistics France, qui contestait une mise en demeure de l'inspecteur du travail relative au respect des articles R. 4223-13 et R. 4223-15 du code du travail (protection contre le froid et les intempéries). Le tribunal a relevé d'office que la requête était tardive, car le recours hiérarchique formé auprès de la ministre n'avait pas conservé le délai de recours contentieux, conformément à l'article L. 412-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision du directeur régional, qui s'était substituée à la mise en demeure initiale, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

5 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03145

Avocat : SCP FLICHY GRANGE AVOCATS

29 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504415

Avocat : DRAHY

25 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504460

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que l'absence d'entretien préalable, invoquée par le requérant, ne constituait pas un vice de procédure dès lors que sa situation n'avait pas changé entre la date de l'arrêté et celle de son incarcération. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-12, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MACHY

23 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404650

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C A, ressortissante congolaise, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte (délégation régulièrement publiée), l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen sérieux de sa situation, la méconnaissance du droit d’être entendu et l’erreur manifeste d’appréciation. La décision fixant le pays de destination n’a pas non plus été jugée contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, les craintes de la requérante n’étant pas établies. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : DOOKHY

18 avril 2025• 3ème Chambre