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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IBANEZEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02396

Avocat : IBANEZ;CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02267

Avocat : GOSSA;IBANEZ;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES

16 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307246

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal d’Eyragues a approuvé le plan local d’urbanisme (PLU). Le requérant soutenait que des modifications post-enquête publique portaient atteinte à l’économie générale du PLU (article L. 153-21 du code de l’urbanisme) et que le classement de sa parcelle en zone Nh était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les modifications invoquées procédaient des avis des personnes publiques associées et ne remettaient pas en cause l’économie générale du projet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., sans qu’il soit statué sur le second moyen.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IBANEZ

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312111

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de la délibération du conseil municipal d’Eyragues du 27 juin 2023 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU). Le préfet soutenait que le PLU était incompatible avec le plan de gestion des risques inondation (PGRI) et le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) en classant en zones constructibles des terrains soumis à un aléa fort d’inondation. La solution retenue par le tribunal a été de faire droit à la demande du préfet en annulant partiellement la délibération. Cette décision s’appuie sur les articles L. 212-1 et L. 566-7 du code de l’environnement, ainsi que sur l’article L. 131-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la compatibilité des documents d’urbanisme avec les objectifs de gestion des risques d’inondation.

Avocat : IBANEZ

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600199

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire de Mimet a refusé le transfert d'un permis de construire. La condition d'urgence a été reconnue, notamment en raison du préjudice économique et de l'obstacle à la vente du bien. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de l'illégalité du motif de refus (non-conformité aux règles d'urbanisme en vigueur), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer le transfert à titre provisoire sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBANEZ

12 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210186

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire d'Eyragues à sa déclaration préalable de division foncière. La requérante soutenait que le raccordement électrique était possible à proximité immédiate, contrairement à l'avis d'ENEDIS mentionné par la commune. Le tribunal a rejeté sa demande en considérant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 332-15 du code de l'urbanisme étaient applicables, et que la commune avait valablement motivé son refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale, fondée sur l'insuffisance des réseaux publics pour desservir le projet sans extension préalable.

Avocat : IBANEZ

10 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502106

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mmes E... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Orange à la SNC « Marignan Provence » pour un immeuble de 42 logements. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et une nuisance visuelle (article R. 111-27 du même code). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’atteinte au caractère des lieux avoisinants, jugeant que le quartier ne présentait pas d’intérêt particulier et que le projet s’intégrait dans un environnement déjà urbanisé comprenant des immeubles collectifs. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : IBANEZ

10 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110070

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme D. contre un permis de construire délivré par le maire de Cabriès à M. F. pour une maison d’habitation. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté initial et du permis modificatif, soulevant de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens se poursuit, notamment sur le fondement de l’article A. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : IBANEZ

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406698

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation des permis de construire initial (11 mai 2020) et modificatif (26 avril 2023) délivrés par le maire de Gémenos à la société 13 Habitat pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir tirées du défaut d'intérêt à agir et de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par les requérantes, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l'urbanisme. Après analyse, le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : IBANEZ

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210371

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Martigues le 16 juin 2022. Par un acte enregistré le 3 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et le pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : IBANEZ

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400755

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 28 novembre 2023 du premier adjoint au maire de Cabriès, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la construction d’une piscine. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 17 octobre 2024. Constatant que la décision attaquée avait disparu de l’ordre juridique, le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 10 décembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : IBANEZ

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension de l'arrêté du maire d'Eyragues refusant un permis de construire pour 30 logements. Le préfet contestait les motifs du refus, notamment le non-respect allégué des articles UD 8 et UD 9 du PLU, l'absence de risques justifiant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, et la conformité du projet à l'article R. 111-27 du même code. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative et l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : IBANEZ

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2000800

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif de régularisation délivré le 23 mai 2024, a rejeté les conclusions des requérants. Le tribunal a estimé que le vice de méconnaissance de l’article NB 10 du POS, précédemment identifié par un jugement avant-dire-droit du 7 mars 2024, avait été régularisé par le permis modificatif. Les autres moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’incomplétude du dossier et de la violation des articles N1, N2 et N10 du PLU, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et L. 442-14 du même code.

Avocat : IBANEZ

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03124

Avocat : IBANEZ

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508163

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recette émis par la commune de Montgenèvre pour un montant de 12 810 euros. Le juge a constaté que le titre avait été notifié le 15 décembre 2023, mais que le recours gracieux n'avait été formé que le 4 juin 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, la requête a été jugée tardive et donc manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : IBANEZ

16 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502231

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D et Mme C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Orange pour un ensemble de 42 logements. Après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance. Les conclusions de la société bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : IBANEZ

21 août 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01879

Avocat : IBANEZ

17 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309702

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme F E épouse G et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire d'Aubagne avait délivré un permis de construire pour dix-sept logements à la SCCV Chemin B. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) d'Aubagne, ainsi que des articles L. 424-1 et L. 513-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser des sommes à la commune d'Aubagne et à la SCCV Chemin B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBANEZ

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110576

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire d'Eyragues de lui délivrer un permis de construire modificatif. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de refus du 23 juillet 2021 ayant été notifiée et le délai de recours contentieux de deux mois expiré. Le courrier de relance adressé par la requérante en septembre 2021 n'a pas été considéré comme un recours gracieux suspendant ce délai. Les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code ont été appliqués.

Avocat : IBANEZ

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502204

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le maire d'Orange a délivré un permis de construire à la SNC Marignan Provence pour un immeuble de 42 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat en l'absence de commencement des travaux et de démonstration de nuisances irréversibles. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UD5 et UD8 du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBANEZ

18 juin 2025