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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : IBANEZEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02396

Avocat : IBANEZ;CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312111

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de la délibération du conseil municipal d’Eyragues du 27 juin 2023 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU). Le préfet soutenait que le PLU était incompatible avec le plan de gestion des risques inondation (PGRI) et le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) en classant en zones constructibles des terrains soumis à un aléa fort d’inondation. La solution retenue par le tribunal a été de faire droit à la demande du préfet en annulant partiellement la délibération. Cette décision s’appuie sur les articles L. 212-1 et L. 566-7 du code de l’environnement, ainsi que sur l’article L. 131-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la compatibilité des documents d’urbanisme avec les objectifs de gestion des risques d’inondation.

Avocat : IBANEZ

27 février 2026• 2ème Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307246

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal d’Eyragues a approuvé le plan local d’urbanisme (PLU). Le requérant soutenait que des modifications post-enquête publique portaient atteinte à l’économie générale du PLU (article L. 153-21 du code de l’urbanisme) et que le classement de sa parcelle en zone Nh était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les modifications invoquées procédaient des avis des personnes publiques associées et ne remettaient pas en cause l’économie générale du projet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., sans qu’il soit statué sur le second moyen.

Avocat : IBANEZ

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600199

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire de Mimet a refusé le transfert d'un permis de construire. La condition d'urgence a été reconnue, notamment en raison du préjudice économique et de l'obstacle à la vente du bien. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de l'illégalité du motif de refus (non-conformité aux règles d'urbanisme en vigueur), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer le transfert à titre provisoire sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBANEZ

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502106

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mmes E... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Orange à la SNC « Marignan Provence » pour un immeuble de 42 logements. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et une nuisance visuelle (article R. 111-27 du même code). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’atteinte au caractère des lieux avoisinants, jugeant que le quartier ne présentait pas d’intérêt particulier et que le projet s’intégrait dans un environnement déjà urbanisé comprenant des immeubles collectifs. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : IBANEZ

10 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210186

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire d'Eyragues à sa déclaration préalable de division foncière. La requérante soutenait que le raccordement électrique était possible à proximité immédiate, contrairement à l'avis d'ENEDIS mentionné par la commune. Le tribunal a rejeté sa demande en considérant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 332-15 du code de l'urbanisme étaient applicables, et que la commune avait valablement motivé son refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale, fondée sur l'insuffisance des réseaux publics pour desservir le projet sans extension préalable.

Avocat : IBANEZ

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110070

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme D. contre un permis de construire délivré par le maire de Cabriès à M. F. pour une maison d’habitation. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté initial et du permis modificatif, soulevant de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens se poursuit, notamment sur le fondement de l’article A. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : IBANEZ

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406698

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation des permis de construire initial (11 mai 2020) et modificatif (26 avril 2023) délivrés par le maire de Gémenos à la société 13 Habitat pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir tirées du défaut d'intérêt à agir et de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par les requérantes, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l'urbanisme. Après analyse, le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : IBANEZ

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension de l'arrêté du maire d'Eyragues refusant un permis de construire pour 30 logements. Le préfet contestait les motifs du refus, notamment le non-respect allégué des articles UD 8 et UD 9 du PLU, l'absence de risques justifiant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, et la conformité du projet à l'article R. 111-27 du même code. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative et l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : IBANEZ

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2000800

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif de régularisation délivré le 23 mai 2024, a rejeté les conclusions des requérants. Le tribunal a estimé que le vice de méconnaissance de l’article NB 10 du POS, précédemment identifié par un jugement avant-dire-droit du 7 mars 2024, avait été régularisé par le permis modificatif. Les autres moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’incomplétude du dossier et de la violation des articles N1, N2 et N10 du PLU, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et L. 442-14 du même code.

Avocat : IBANEZ

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03124

Avocat : IBANEZ

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110576

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire d'Eyragues de lui délivrer un permis de construire modificatif. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de refus du 23 juillet 2021 ayant été notifiée et le délai de recours contentieux de deux mois expiré. Le courrier de relance adressé par la requérante en septembre 2021 n'a pas été considéré comme un recours gracieux suspendant ce délai. Les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code ont été appliqués.

Avocat : IBANEZ

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309702

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme F E épouse G et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire d'Aubagne avait délivré un permis de construire pour dix-sept logements à la SCCV Chemin B. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) d'Aubagne, ainsi que des articles L. 424-1 et L. 513-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser des sommes à la commune d'Aubagne et à la SCCV Chemin B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBANEZ

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502204

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le maire d'Orange a délivré un permis de construire à la SNC Marignan Provence pour un immeuble de 42 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat en l'absence de commencement des travaux et de démonstration de nuisances irréversibles. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UD5 et UD8 du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBANEZ

18 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402943

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. G et Mme D A, M. C F et M. B E demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 12 mars 2024 par le maire de Hyères à la SCCV Les jardins d'Adonis. Les requérants contestaient la méconnaissance des articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et UE 3 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le permis modificatif, visant à préciser les servitudes de passage, était conforme à l'article R. 431-9, le pétitionnaire ayant produit des actes notariés établissant l'existence de ces servitudes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société.

Avocat : IBANEZ

16 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur la mise en cause de M. A pour des faits de violence conjugale en 2018, ayant donné lieu à un classement sans suite après médiation pénale, pour estimer que son comportement ne justifiait pas l'octroi de la nationalité française. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : IBANEZ

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401935

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SELARL GEOEXPERTISE contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-sur-Mer pour la construction de 53 logements. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d’un intérêt pour agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Cette solution a été retenue après avoir constaté que la société n’établissait pas que le projet était de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance de son bien. Les textes appliqués sont principalement l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : IBANEZ

28 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401908

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 janvier 2024 du maire de Saint-Cyr-sur-Mer, autorisant la démolition d’un bâtiment et la construction de 53 logements. Les requérants, propriétaires voisins, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, rendant la demande irrecevable. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la solution reposant sur le défaut d’intérêt pour agir.

Avocat : IBANEZ

28 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200624

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Beauchamps Promotion Immobilière contestant l'arrêté de mise en demeure pour péril imminent pris par le maire de Vitrolles le 21 juillet 2021. Le tribunal a jugé que l'excavation non sécurisée de 8 mètres de hauteur relevait bien des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, rejetant les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de fait. Il a également écarté la demande indemnitaire de la société, faute de lien de causalité direct entre l'arrêté et les préjudices allégués, et a rejeté les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBANEZ

21 mai 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00291

Avocat : IBANEZ

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3