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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : IBRAHIMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511630

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant, dont la présence régulière en France n'était établie qu'à partir de 2020 et qui avait conclu un PACS en 2023, ne démontrait pas que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IBRAHIM

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511634

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la requérante n'établissait pas que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IBRAHIM

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206301

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la signature d'un accord de médiation, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

17 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600429

**Sujet principal** : Recours contre une mesure d'assignation à résidence prise à l'encontre d'un ressortissant étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Il estime que les conditions légales sont remplies, notamment parce que l'étranger est sous le coup d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et que son éloignement demeure une perspective raisonnable. **Textes appliqués** : L'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal considère que la mesure, prévue par la loi, est proportionnée au but poursuivi (l'éloignement) et ne constitue pas une atteinte disproportionnée à la vie privée.

Avocat : DIA IBRAHIMA

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507212

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande ne relève pas de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'étranger n'a pas préalablement déposé sa demande complète auprès de la préfecture, condition prévue par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour la remise d'un récépissé. La requête est donc jugée mal fondée.

Avocat : IBRAHIM FATI

11 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600550

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, constate l’inexécution par la commune de Koungou de son ordonnance du 15 décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à une attachée territoriale et ordonné sa réintégration provisoire avec rétablissement de sa rémunération. Pour assurer l’exécution de sa décision, le juge réitère l’injonction de réintégration et de paiement des salaires, en l’assortissant d’une astreinte de 300 euros par jour de retard à compter du 2 mars 2026. La demande de frais de justice est rejetée, la requérante n’étant pas assistée par un avocat.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602298

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant et de délivrance d'un titre "recherche d'emploi". Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBRAHIM

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508063

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : IBRAHIM

5 février 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502129

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, malgré son emploi et la présence de sœurs françaises, n'établissait pas que son centre de vie privée et familiale était en France, et que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301957

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en annulation d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le tribunal a jugé que la préfète de la Creuse avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante et que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 février 2026• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503156

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CEI comme irrecevable. La société demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le schéma directeur de l'éclairage public, menée par la Communauté de communes de Petite Terre (CCPT). Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 17 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 29 décembre 2025. En application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés précontractuels ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable.

Avocat : IBRAHIM

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506768

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la signature était régulièrement déléguée et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IBRAHIM

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510073

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait, de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis et non assortis de pièces justificatives. Le moyen concernant l'absence de menace pour l'ordre public a été écarté comme inopérant, la décision d'interdiction de retour étant fondée sur d'autres critères légaux. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBRAHIM

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506643

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que le requérant, célibataire et sans attaches familiales en France, n'y justifiait pas d'une insertion suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IBRAHIM

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501853

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que l'entrée récente en France et l'absence de démonstration de liens suffisamment intenses et stables ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables.

Avocat : DIA IBRAHIMA

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506318

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que M. E... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis dix ans, comme l'exige le 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur de fait ont été rejetés, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : IBRAHIM

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : IBRAHIM

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515286

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 5 décembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'aide juridictionnelle déposée en juillet 2025 n'ayant pu proroger ce délai. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : IBRAHIM

29 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501802

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIA IBRAHIMA

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401199

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 11 mars 2024 par laquelle le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Mayotte avait licencié M. Maoulida pour faute grave. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure disciplinaire n'avait pas respecté le principe du contradictoire, faute pour l'agent d'avoir été mis en mesure de consulter son dossier et de présenter sa défense. En conséquence, la sanction a été annulée pour vice de procédure et défaut de motivation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 décembre 2025• 2ème chambre