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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

882 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

882

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHARDEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303713

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une fonctionnaire de l'Éducation nationale demandant réparation pour harcèlement moral et l'annulation d'un refus d'avancement. Par un mémoire du 13 juin 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 juin 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203466

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du proviseur du lycée des métiers de Dombasle-sur-Meurthe de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402683

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, requalifié en refus explicite du 31 octobre 2024. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (inopérant pour une mesure de police), le défaut de motivation (l'arrêté étant suffisamment motivé) et l'absence d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RICHARD

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302047

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par des assistantes territoriales socio-éducatives, contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et constituait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n’avait pas commis d’erreur de droit en s’appuyant sur la définition de l’accompagnement socio-éducatif retenue par l’inspection générale des affaires sociales. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du décret n° 2020-1152 et de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

24 juin 2025• Chambre 1
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300832

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302117

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), d'une demande indemnitaire et subsidiaire d'annulation de décisions implicites de refus de versement de sommes liées à son compte épargne-temps et à des jours de congé. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu satisfaction de la part de l'établissement hospitalier. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, donnant acte qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et subsidiaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHOG a été condamné à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494084

Avocat : SCP RICHARD

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494084.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302765

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme B, adjointe technique au centre de recherche en automatique de l'université de Lorraine, qui sollicitait 5 000 euros en réparation d'un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral. La requérante invoquait un manquement de l'université à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les allégations de Mme B, présentées en termes généraux et non circonstanciés, ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence d'éléments suffisamment précis et étayés, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 juin 2025• Chambre 2
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01036

Avocat : RICHARD

13 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508856

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours formé par Mme A B contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une dégradation suffisamment rapide et irrémédiable de l'état de santé de la requérante justifiant une hospitalisation immédiate en France. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de prise en charge adaptée en Guinée, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RICHARD

12 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00111

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502986

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension déposée par Mme A, qui conteste la décision du président du conseil départemental de l'Aveyron de la radier du dispositif du revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er mars 2025. La requérante invoque l'urgence, se trouvant privée de toute source de revenu, et soulève plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure (radiation prononcée avant la fin de la période de suspension), et une erreur manifeste d'appréciation quant au respect de ses obligations contractuelles. Le département de l'Aveyron conteste l'urgence et la légalité de la décision, en se prévalant notamment de l'information préalable de la requérante et de l'existence d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité, en lien avec les articles L

Avocat : RICHARD

26 mai 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz plaçant un professeur de mathématiques en congé d’office avec traitement intégral pour un mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l’absence d’exercice de ses fonctions. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article R. 911-36 du code de l’éducation.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415359

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant américain âgé de 89 ans, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales intenses de l'intéressé en France (épouse et fille françaises) et de son état de santé le rendant dépendant de sa fille. Le tribunal condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : RICHARD AVOCAT

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497915

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN;SCP LEVIS

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497915.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496881

Avocat : SCP RICHARD

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496881.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304370

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui imputait sa chute à vélo sur la route départementale 132 à un défaut d'entretien normal de la voie. Le juge unique a estimé que les excavations dans la chaussée, bien que réelles, étaient peu profondes (3 à 5 cm) et parfaitement visibles pour un usager normalement attentif circulant en pleine journée, écartant ainsi tout défaut d'entretien normal. Par conséquent, la responsabilité de la Métropole Rouen Normandie n'a pas été retenue, et la demande de la caisse primaire d'assurance maladie en remboursement de ses débours a également été rejetée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les règles générales de preuve.

Avocat : RICHARD

22 mai 2025• Juge Unique 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301717

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C B et ses parents d’une demande d’indemnisation suite à un tir de lanceur de balles de défense (LBD) subi le 15 juillet 2018 à Menton lors de la dispersion d’un attroupement de supporters. La responsabilité de l’État a été reconnue sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Toutefois, le tribunal a estimé que Mme B avait commis une imprudence fautive en retournant sur les lieux après la dispersion, ce qui a conduit à un partage de responsabilité limitant l’indemnisation à 25 % des préjudices subis. La décision fixe les indemnités en fonction du rapport d’expertise et du référentiel de l’ONIAM, tout en rejetant les demandes de préjudice moral des parents.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507959

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : RICHARD

20 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497290

Avocat : SCP RICHARD

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497290.20250520• 10ème chambre jugeant seule