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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

882 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

882

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHARDEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501114

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

15 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00252

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

4 avril 2025• Juge des référés
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498509

Avocat : SCP RICHARD

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498509.20250331• 3ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497699

Avocat : SCP RICHARD

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497699.20250327• 4ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200692

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes interdisait à M. A d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C et l'inscrivait au fichier FINIADA. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car le préfet n'avait pas respecté la procédure contradictoire préalable prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une urgence ou de circonstances exceptionnelles justifiant une dispense de cette procédure. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200694

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. B d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C, et l'avait inscrit au Fichier National des personnes Interdites d'Acquisition et de Détention d'Armes (Finiada). La décision est annulée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté la procédure contradictoire préalable imposée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, sans démontrer l'urgence ou les circonstances exceptionnelles qui l'en auraient dispensé. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer l'inscription de M. B au Finiada et de le rétablir dans ses droits dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201384

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Trondes pour le préjudice subi suite à l'acquisition de parcelles (usoirs) appartenant selon lui au domaine public communal. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait pas que les parcelles relevaient du domaine public au moment de leur vente en 2016, ni que leur aliénation était imputable à une faute de la commune, rappelant que les usoirs pouvaient être légitimement cédés avant 2003 comme biens du domaine privé. La solution retenue s'appuie sur les principes d'inaliénabilité du domaine public (article L. 3111-1 du code général des propriétés des personnes publiques) et sur l'absence de preuve d'une faute de la commune.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401133

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision implicite n'était pas illégale et que les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RICHARD

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201541

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, adjointe d’animation territoriale, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour raison de santé par le maire de Varangéville. Le tribunal a jugé que cette décision n’avait pas à être motivée et que la commune avait respecté son obligation de reclassement en l’absence de poste vacant adapté, conformément aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires pour préjudices financier et moral ont également été rejetées, faute de faute de l’administration.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

25 mars 2025• Chambre 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406699

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" était subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise et à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition que Mme C ne remplissait pas.

Avocat : SEDILLOT RICHARD

25 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497248

Avocat : SCP RICHARD

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497248.20250320• 4ème chambre jugeant seule
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402248

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant espagnol, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la menace à l'ordre public étant caractérisée. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : RICHARD

20 mars 2025• Chambre 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00896

Avocat : SELARL RICHARD ET LEHMANN

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00219

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

14 mars 2025• Juge des référés
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403009

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure, qui sollicitait un constat de ses conditions de détention sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, le ministre de la justice ayant fourni des éléments suffisamment précis (photographies, rapport de visite, description des cellules) pour décrire l’état des locaux. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire de désigner un expert.

Avocat : AARPI THEMIS (MAÎTRES MONTRICHARD / CIAUDO)

13 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501485

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. A d’une requête contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent car l’assignation à résidence a été fixée dans le département du Cantal.

Avocat : RICHARD

10 mars 2025
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 498671

Avocat : SCP RICHARD

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498671.20250310• 5ème chambre jugeant seule
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107816

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du Conseil national des barreaux qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juillet 2021 du garde des sceaux. Cet arrêté accordait à la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la région Hauts-de-France un agrément permettant à ses membres titulaires d'une licence en droit de donner des consultations juridiques à titre accessoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, de nature réglementaire, n'avait pas à être soumis à la consultation préalable du Conseil national des barreaux. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en fixant les conditions de qualification, la loi du 31 décembre 1971 n'imposant pas de préciser le caractère accessoire de l'activité dans l'agrément lui-même.

Avocat : SCP RICHARD

7 mars 2025• 7ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RICHARD

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104882

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté l'opposition formée par Mme C contre une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) lui réclamant le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 1 648,94 euros pour la période de juin 2018 à février 2019. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la mise en demeure régulière au regard de l'article R. 5426-20 du code du travail. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé de l'indu en application de l'article L. 5423-7 du code du travail, qui prohibe le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH).

Avocat : RICHARD

3 mars 2025• 9ème chambre