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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la durée de séjour en France depuis 2016 et la présence de ses deux enfants ne constituaient pas, en l'absence d'insertion sociale ou professionnelle notable, des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEMICHEL

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600341

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le tuteur d’une personne bénéficiaire de la protection subsidiaire afin d’enjoindre au préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour remettre le titre, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais d’instance. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504835

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, car M. A... n'avait pas produit l'intégralité des pièces demandées, notamment une copie complète de son passeport, dans le délai imparti. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MICHEL

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522443

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour, a constaté que le requérant réside à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

Avocat : MICHEL KIMIKO

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411022

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A... D..., opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 23 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502637

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre du refus de séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, ainsi que la demande de suspension en attendant la décision de la CNDA, ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509324

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A... B... contestant l'abrogation de sa carte de résident, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, validant les décisions du préfet de la Loire du 1er juillet 2025. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le retrait de la carte de séjour pluriannuelle en cas de renonciation à la protection subsidiaire, et sur l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant l'abrogation sans condition de délai d'une décision créatrice de droits dont la condition n'est plus remplie.

Avocat : MICHEL

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600859

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Côte-d’Or à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent.

Avocat : RIQUET-MICHEL

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304222

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de détachement au sein de la Ville de Marseille. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée et accordé le détachement par un arrêté du 18 août 2023. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : FREICHET

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506772

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), en tant qu'épouse d'un ressortissant français et mère d'un enfant français né en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'atteinte disproportionnée portée à sa vie familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MICHEL-BECHET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401308

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé, pris par l'inspectrice du travail le 11 juillet 2023, ainsi que le rejet implicite du recours hiérarchique de la société Cora par la ministre du travail. Le tribunal juge que l'inspectrice du travail a commis une erreur de droit en ne recherchant pas si les agissements reprochés au salarié, bien que survenus en dehors de l'exécution de son contrat de travail, pouvaient traduire la méconnaissance d'une obligation contractuelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : BICHET AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600735

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le simple dépôt d’une demande sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr » ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement irrecevable. Le juge a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504469

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en annulation de la décision du garde des sceaux du 5 août 2025 le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) jusqu'au 5 août 2026, ainsi que d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article L. 224-5 du code pénitentiaire. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de cette décision, et le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d'office de M. B... et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409805

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... par l’autorité consulaire française à Beyrouth. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 14 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

16 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre l'arrêté du maire de Carcassonne refusant un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ouvrage électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ou à la méconnaissance du PLU. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, considérant que les motifs invoqués par la commune n'étaient pas fondés, et a enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre le refus du maire de Carcassonne de lui délivrer un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ouvrage électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé et que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de refus, les conclusions à fin d'injonction, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en condamnant la SAS à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529075

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne pour suspendre le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par la préfète ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, en violation de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : GALICHET

15 janvier 2026