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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603047

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante disposant d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une menace pour l'ordre public, n'était établi. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALICHET

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607157

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité.

Avocat : LEMICHEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400473

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale demandant l'annulation d'un arrêté refusant la majoration de son congé de formation professionnelle et de la rémunération afférente. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit dans l'application du décret n° 2007-1845, ont également été écartés.

Avocat : DEBUICHE

26 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605930

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du SDIS du Val-d'Oise ayant retiré la protection fonctionnelle à un sapeur-pompier. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence de la situation, malgré son arrêt de travail, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605702

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un sapeur-pompier professionnel visant à enjoindre son service d'incendie et de secours de lui communiquer son dossier administratif. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité et de caractère d'urgence. En effet, le requérant ayant déjà formé un recours sur le fond contre la décision de retrait de sa protection fonctionnelle, c'est au juge de cette instance principale qu'il appartient d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502751

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait initialement l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de carte de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600683

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Territoire de Belfort n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont donc été maintenues.

Avocat : MICHEL

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511718

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet mais a retenu la responsabilité de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour l'accident de service d'une fonctionnaire. La juridiction a fixé le montant de l'indemnisation des préjudices corporels de la requérante, en se fondant sur le régime de réparation des accidents de service des fonctionnaires, et a ordonné le versement d'une provision dans le cadre de la procédure de référé jointe.

Avocat : FREICHET

24 mars 2026• 7ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00490

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

24 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209503

Le sujet principal est une demande d'indemnisation suite à un licenciement illégal d'un assistant d'éducation contractuel. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, engageant son obligation de réparer intégralement le préjudice causé par la décision illégale de licenciement pour abandon de poste. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d'annulation mais a retenu le principe d'une indemnisation, dont le montant sera liquidé dans une expertise ultérieure, en application des principes généraux du droit de la responsabilité de la puissance publique et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : MICHEL

24 mars 2026• 2ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00388

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

24 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00454

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

23 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00431

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

23 mars 2026• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02373

Avocat : SELARL MICHEL TEBOUL

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire de désigner un expert. L'objet était de constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux publics de démolition, afin d'établir un état des lieux préalable en cas de litige futur. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation pour des constatations utiles en prévision de travaux publics.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603643

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son projet d'entreprise est économiquement viable, condition essentielle prévue par les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'ainsi aucun doute sérieux sur la légalité de la décision administrative n'est caractérisé.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604634

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'étranger et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet visant à expulser une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada). Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation médicale grave d'un enfant de la famille. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516071

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante suite à un accident de service reconnu par le CNRS. La juridiction a fait droit à cette demande en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté les demandes de mise à la charge du CNRS des frais d'expertise et des frais d'instance, ces dernières ne relevant pas du juge des référés ou n'étant pas justifiées au regard de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

22 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603750

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une ressortissante sierra-léonaise, reconnue réfugiée, qui ne pouvait pas déposer sa demande de carte de résident via le téléservice ANEF. Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande. La juridiction a ainsi fait application des dispositions réglementaires organisant l'accès au titre de séjour pour pallier les dysfonctionnements de la procédure dématérialisée.

Avocat : MICHEL-BECHET

20 mars 2026