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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607128

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui vise à obtenir la délivrance définitive d'un titre, n'est pas de nature provisoire et excède ainsi sa compétence en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme mal fondée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEMICHEL

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603378

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, ce dernier étant fondé sur une possible méconnaissance des articles L. 421-16 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL-BECHET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604539

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un rejet de visa pour réunification familiale d'une ressortissante afghane, épouse d'un bénéficiaire de protection subsidiaire en France. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation par le caractère tardif de sa demande de visa et de son recours, et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la séparation familiale et le contexte afghan. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : MICHEL

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de la protection fonctionnelle d'un sapeur-pompier. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504692

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour, prise sur le fondement des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale compte tenu de la durée très récente du séjour de la requérante en France et de l'absence de liens anciens, stables et intenses avec le pays.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fermeture administrative de six mois d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés financières alléguées par l'exploitant n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier la suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : MICHEL

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504495

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'une ressortissante congolaise visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, considérant cette mesure superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Par conséquent, les moyens d'illégalité invoqués contre les mesures d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été écartés, et les demandes d'injonction et de condamnation aux frais rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504588

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et respectait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500423

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a estimé que le maire pouvait légalement refuser le permis au regard des règles d'urbanisme (PLU) et des risques environnementaux, notamment concernant l'assainissement et le risque incendie en zone boisée. La demande d'injonction de délivrer le permis et la condamnation pécuniaire de la commune ont également été rejetées.

Avocat : FERCHICHE

17 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et régulières, comme l'exige l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ses bulletins de salaire ne démontrant pas la pérennité de ses revenus. Le moyen tiré d'un défaut d'examen personnel de sa situation a également été écarté.

Avocat : MICHEL

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304013

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision du maire de Carcassonne qualifiant son logement en T1 Bis et non en T3 pour une autorisation préalable de mise en location. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par la commune, fondée sur l'absence d'inventaire détaillé des pièces, était infondée, mais a estimé que la qualification du logement par le maire, appréciant notamment la surface des pièces au regard des exigences du décret du 30 janvier 2002, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600313

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné une requête d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire demandant l'injonction à la préfecture de lui délivrer une convocation pour obtenir son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, pendant l'instance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL KIMIKO

13 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306052

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté municipal du 29 août 2023 refusant un permis de construire une maison individuelle à Fitou. La juridiction a jugé que le refus, principalement fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal, car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés comme inopérants ou inopposables.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EURL FL Café visant à annuler l'arrêté municipal du 27 juillet 2023 opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une structure avec stores sur une terrasse publique. La juridiction a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et a déclaré irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement par la requérante. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la société tendant à l'annulation du règlement communal des terrasses et n'a pas alloué les sommes sollicétées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604759

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine tardif et de l'absence de preuve de menaces personnelles et actuelles en Afghanistan. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400066

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était régulier et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, notamment les dispositions du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon et les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés, concernant la prétendue incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'implantation, ont été écartés.

Avocat : MICHEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303967

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un professeur contestant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement apprécié la période d'imputabilité au service en se fondant sur les certificats médicaux, et que le placement à demi-traitement à compter de la date de consolidation médicale était conforme au code général de la fonction publique. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : FREICHET

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité du rejet, au regard notamment des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603912

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait son premier titre, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir produit des éléments probants sur sa situation personnelle et financière. La demande est donc déclarée irrecevable pour défaut d'urgence.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503095

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMICHEL

12 mars 2026• 4ème Chambre