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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 932 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 932

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503173

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne fixant la Russie comme pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction définitive du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508126

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 du garde des sceaux ordonnant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une situation d’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que le placement en QLCO n’est pas assimilable à un isolement de fait et que les restrictions invoquées (fouilles, éloignement familial) ne créent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les moyens de légalité interne ou externe soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHICHE

18 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506732

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Saint-Chinian, a ordonné une expertise pour examiner quatre immeubles menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater les désordres et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'évaluer le péril grave et imminent pour la sécurité publique.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de séjour à Mme C, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

17 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01877

Avocat : JEROME GAVAUDAN & MICHEL KUHN AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00537

Avocat : FREICHET

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01317

Avocat : SCP MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303755

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, malgré leur caractère pécuniaire, pour ajourner la demande en application de l'article 21-23 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GALICHET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01316

Avocat : SCP MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412769

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

Avocat : LEMICHEL

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant malade, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment précis et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 425-10 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMICHEL

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403292

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité prolongée du requérant et de son statut de réfugié, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle méconnaît les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente.

Avocat : MICHEL

10 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501734

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 août 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de vulnérabilité et informé la requérante dans une langue qu'elle comprend, conformément aux articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : MICHEL

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501738

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure d'assignation à résidence ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses attaches familiales et professionnelles en France, et compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français dont il faisait toujours l'objet.

Avocat : MICHEL

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités bulgares (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les moyens tirés de vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013) et d'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement et article 4 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien mécanicien naval, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition à l'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre l'amiante. Il a accordé à M. A une indemnisation de 6 750 euros pour son préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande relative au trouble dans les conditions d'existence, faute de lien direct établi avec l'exposition. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de sécurité issues du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205156

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 24 février 2022 rejetant la demande de naturalisation de M. B, un médecin grec résidant en France depuis 2007. Le ministre avait motivé son refus par la conservation de liens forts avec l'étranger, en raison de l'affectation de l'épouse du requérant en Égypte. Le tribunal a jugé que cette circonstance, liée aux fonctions professionnelles de l'épouse, ne suffisait pas à établir des liens forts avec l'étranger, et a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BOICHE

29 août 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de nuit non rémunérées pour ses gardes de 24 heures effectuées entre 2002 et 2017. La juridiction a considéré que le requérant, qui avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ne pouvait se prévaloir d'un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au régime d'équivalence pour les périodes d'inaction des agents de surveillance nocturne.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre