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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506633

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Chinian du 3 juillet 2025 refusant une autorisation de travaux pour un ERP. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la sécurité et à leur situation économique, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision pour défaut de motivation et erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme C... B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, qui avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » avant son expiration, bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 27 août 2025, lui permettant de séjourner régulièrement en France. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMICHEL

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502832

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'apportant pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'erreur d'appréciation, ont été rejetés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MICHEL

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303281

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A..., directeur de recherche à l'IRD, contestant le refus de lui délivrer le titre de directeur de recherche émérite. Le tribunal a annulé la décision du 2 février 2023 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, estimant que le motif invoqué par l'administration n'était pas légalement fondé au regard des dispositions de l'article L. 422-2 du code de la recherche et de l'article 57-1 du décret n°83-1260 du 30 décembre 1983. Il a enjoint à l'IRD de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203261

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 octobre 2022 par lequel le maire de La Garde s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 24 mètres. La requérante soutenait que le projet constituait un équipement d'intérêt collectif, ce qui le rendait compatible avec les règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UG 5, UG 6 et UG 9. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que l'opposition du maire était entachée d'une erreur d'appréciation, le projet relevant des équipements d'intérêt collectif autorisés par le règlement du PLU. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01179

Avocat : MICHELOT

9 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02051

Avocat : LEMICHEL

9 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant tchadien reconnu réfugié. La condition d'urgence a été jugée remplie car le refus prive l'intéressé de tout titre de séjour, l'empêchant de travailler et de bénéficier de prestations sociales, tandis qu'il suit une formation en apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié avoir statué sur la demande dans le délai de quatre mois prévu par les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. sous quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

8 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00324

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

8 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMICHEL

8 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02108

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501218

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01435

Avocat : FREICHET

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301091

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Cabestany de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés par M. A... (installation d'un portail et de plots en béton). La requérante soutenait que ces travaux méconnaissaient plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et entravaient sa servitude de passage. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet. La décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, qui oblige l'autorité compétente à dresser procès-verbal en cas d'infraction, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514646

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 23 juillet 2025 plaçant M. B... en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’intérêt public à prévenir les liens avec la criminalité organisée et du fait que le requérant était déjà placé à l’isolement avant son transfert. Les droits aux visites et à la correspondance téléphonique prévus par les articles L. 224-8 et R. 224-28 et suivants du code pénitentiaire ont été jugés suffisants pour écarter une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CHICHE

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501313

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, et que l’interdiction de retour était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501131

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme E... contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 10 mars 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501012

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de résidence était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de M. B... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503256

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de la Côte-d’Or refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction à Mme B..., ressortissante malgache. La requérante, qui avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, justifiait d’une situation d’urgence en raison de la perte de son emploi et de ses ressources. Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le préfet d’avoir justifié du caractère incomplet du dossier, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer l’attestation sollicitée sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025