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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501655

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir sa convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le surplus des demandes (frais d'instance) étant rejeté.

Avocat : MICHEL

24 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501513

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son autorisation de résider en France et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet de la Côte-d’Or. Par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 juin 2025
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son handicap et la privation de droits alléguée. Aucun moyen sérieux n'a été examiné en raison de ce défaut d'urgence. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL

19 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407042

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI MLP d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Leucate de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 2 mai 2025 accordant le certificat sollicité. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la SCI MLP n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402492

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été considérée comme recevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de la société Neo Invest concernant des décisions du maire de Salses-le-Château. La première requête visait l'annulation d'un arrêté de fermeture d'une extension de camping, tandis que les deux autres contestaient le refus d'abroger des arrêtés de fermeture antérieurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que la requête contre l'arrêté du 13 avril 2023 était irrecevable car cette décision ne faisait pas grief à la société, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400161

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné trois requêtes de l’EURL Neo Invest. La première contestait l’arrêté du 13 avril 2023 du maire de Salses-le-Château ordonnant la fermeture d’une extension non autorisée du camping "Le Bois des Pins". Les deuxième et troisième requêtes visaient les refus du maire d’abroger, respectivement, un arrêté de fermeture de 2001 et l’arrêté du 13 avril 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que la décision du 13 avril 2023 ne faisait pas grief à la société requérante et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506850

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un duplicata de titre de séjour à un ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la nécessité immédiate d’obtenir ce duplicata. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MICHEL

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507188

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire pour un logement social par la commission de médiation en mai 2023, demandait des mesures d'urgence pour être relogé avec sa famille. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation, rendant irrecevable une action sur le fondement de l'article L. 521-2. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MICHEL

12 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500602

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d’instance, le tribunal a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire et sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.

Avocat : MICHEL KIMIKO

6 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401529

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant leur demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité. En cours d’instance, Mme C et M. E se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502760

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B, ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 612-8, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des motifs de l'arrêté a été effectuée au regard des textes applicables.

Avocat : MICHEL

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500178

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante, qui n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire et ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle significative, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500177

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500601

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que, malgré la présence de sa fille et de ses petits-enfants en France, l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif aux risques en cas de retour au Mali, faute d'éléments probants, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323051

Refus de réinscription en licence par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B, qui a été autorisé à se réinscrire en cours d'année. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement pur et simple.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre