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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par des riverains contestant la décision tacite de non-opposition du maire de Saint-Jean-Pla-De-Corts à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile par la société Totem France. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de permis de construire, de l'insuffisance du dossier, de l'atteinte au paysage et à l'agriculture, et de la méconnaissance du principe de précaution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones agricoles et à la hauteur des constructions.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306026

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus du maire de Bron de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'une maison individuelle. Le requérant soutenait être bénéficiaire d'un permis tacite et que l'arrêté de refus constituait un retrait illégal de cette décision implicite, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a examiné la procédure d'instruction et les délais prévus par le code de l'urbanisme, notamment les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-23. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les règles de complétude du dossier et de computation des délais d'instruction pour déterminer l'existence d'un permis tacite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

17 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401035

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. C, ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. C, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501525

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet de l’Oise rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL KIMIKO

16 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301877

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX

15 avril 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404848

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Somme le 21 juin 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait à juste titre écarté l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et qu’il n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision a été rendue au visa de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et des textes applicables au séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recettes de 77 413,43 euros émis par la commune de Saint-Cyprien pour le recouvrement d'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, la signature de l'émetteur figurant sur le bordereau, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de base légale, de l'erreur de droit et de la prescription, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302284

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Carcassonne d'inhumer sa mère dans la concession familiale perpétuelle au cimetière Montlegun. Le tribunal a constaté que la concession contenait déjà trois corps et qu'aucune place n'était disponible, sans que le requérant n'établisse une réduction des corps ou une demande d'exploration préalable. La solution retenue est fondée sur le code général des collectivités territoriales, le juge estimant que la proposition d'une nouvelle concession par la commune était légale et adaptée à l'urgence.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Le Vicking d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 18 juin 2021, qui enjoignait à la commune de Clichy-la-Garenne de délivrer un certificat de non-opposition à déclaration préalable sous astreinte de 50 euros par jour. La commune a exécuté cette obligation le 5 octobre 2021, soit après l’expiration du délai imparti le 21 août 2021, sans justifier ce retard. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 2 250 euros pour la période du 22 août au 5 octobre 2021, et a condamné la commune à verser cette somme à la SARL, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LERICHE-MILLIET

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait l'arrêté du maire d'Ille-sur-Têt du 7 juillet 2022 le plaçant en congé longue maladie puis en congé longue durée. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision, qui accordait à l'agent le congé qu'il avait sollicité, était favorable et ne lui faisait pas grief. En conséquence, la requête en excès de pouvoir a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées. M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507110

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante syrienne, Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du même code était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL

21 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499983

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499983.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202928

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus du maire de Saint-Laurent-du-Var de délivrer une dérogation aux horaires de fermeture tardive à la SAS Twix pour son établissement "Tree Bô". La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précise pas les faits concrets justifiant le refus, et pour vice de procédure, faute de respect du contradictoire préalable. Le tribunal s’appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’arrêté préfectoral du 30 janvier 2015. Il rejette la demande d’injonction de délivrance de la dérogation, estimant que l’annulation n’implique pas nécessairement une telle mesure.

Avocat : ICHERQAOUINE

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500479

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 11 février 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. D et Mme C, demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la situation de particulière vulnérabilité des requérants, notamment en raison de l'état de santé de M. D et de leurs conditions d'hébergement précaires, n'a pas été respectée. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de réexaminer leur situation dans un délai de quinze jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

3 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500477

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de retenue pour vérification du droit de séjour était régulière et que les droits de l'intéressé (assistance d'un avocat et d'un interprète) avaient été respectés. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Tunisie. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

3 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412633

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, professeure d'éducation physique et sportive, qui contestait un titre de perception de 3 295,52 euros émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'académie de Lyon. En application de l'article R. 213-12 du même code, le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Lyon.

Avocat : MICHEL

28 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404310

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public et de son absence de contribution à l'entretien de son enfant français. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HERICHER-MAZEL

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait ou l’abrogation de la décision du 12 novembre 2021 du centre hospitalier de Roubaix prononçant sa révocation. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de communication de l’avis du conseil de discipline, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Roubaix de retirer ou d’abroger la sanction de révocation qui lui avait été infligée le 12 novembre 2021. Mme A soutenait que cette sanction était illégale, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une absence de communication de l’avis du conseil de discipline, d’une erreur d’appréciation des faits et d’un caractère disproportionné. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300328

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SNC Batavia, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatorze jours en raison de troubles à l'ordre public et de faits de contrebande de tabac. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée, le préfet n'étant pas tenu de communiquer les rapports de police, et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La matérialité des faits a été considérée comme établie, et la mesure de fermeture, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL NATHALIE

27 février 2025• 3 ème Chambre