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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien mécanicien naval, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition à l'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre l'amiante. Il a accordé à M. A une indemnisation de 6 750 euros pour son préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande relative au trouble dans les conditions d'existence, faute de lien direct établi avec l'exposition. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de sécurité issues du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504953

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Claira pour une chambre funéraire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l'article R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du même code, qui sanctionnent l'absence de production de l'acte attaqué par le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501658

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 du ministre de la justice. Cette décision ordonnait le transfert de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le régime carcéral du QLCO, tel que prévu par le code pénitentiaire, n'implique pas un isolement systématique ni des conditions de détention présumées porter une atteinte grave et immédiate aux droits du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500982

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de séjour temporaire. La solution retenue est celle d'un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500457

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête tendant à l’annulation de l’arrêté du 7 octobre 2024 la plaçant à la retraite et la radiant des cadres. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBUICHE

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502613

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de renouveler son contrat jeune majeur. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205156

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 24 février 2022 rejetant la demande de naturalisation de M. B, un médecin grec résidant en France depuis 2007. Le ministre avait motivé son refus par la conservation de liens forts avec l'étranger, en raison de l'affectation de l'épouse du requérant en Égypte. Le tribunal a jugé que cette circonstance, liée aux fonctions professionnelles de l'épouse, ne suffisait pas à établir des liens forts avec l'étranger, et a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BOICHE

29 août 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504470

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 plaçant M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions invoquées (isolement, fouilles) étant inhérentes à ce régime de détention spécifique et ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, disproportion, traitement inhumain) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

29 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204430

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, agent privé de sécurité, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement puis la délivrance de sa carte professionnelle. Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision de refus de renouvellement du 16 mai 2022, au motif que le CNAPS n'avait pas justifié de l'habilitation de l'agent ayant consulté les fichiers de données personnelles, en méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. En revanche, pour la seconde décision du 20 décembre 2022, le tribunal a constaté que le CNAPS, bien que mis en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante ; il a donc également annulé cette décision.

Avocat : MICHEL

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300847

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre deux décisions du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement puis la délivrance de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire était établie et que la consultation des fichiers était régulière. Il a également estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur une mise en cause dans une procédure judiciaire, sans attendre l'issue des poursuites, conformément aux articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : MICHEL

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de la SAEM ROUSSILLON AMENAGEMENT, qui demandait l’arrêt d’une emprise irrégulière sur une parcelle et la réparation de ses préjudices. La commune de Pia a acquiescé à ce désistement. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a ordonné la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de nuit non rémunérées pour ses gardes de 24 heures effectuées entre 2002 et 2017. La juridiction a considéré que le requérant, qui avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ne pouvait se prévaloir d'un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au régime d'équivalence pour les périodes d'inaction des agents de surveillance nocturne.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par le préfet de Tarn-et-Garonne, sur le fondement de l'article L. 315-14 du code de l'action sociale et des familles, afin de suspendre une délibération du groupement de coopération sociale et médico-sociale "Accueil familial du Sud-Ouest" supprimant la clause de solidarité financière de ses membres. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que le moyen invoqué n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Il a considéré que l'article R. 312-194-7 du même code n'impose pas de clause de solidarité et que le groupement pouvait valablement se placer sous le régime de droit commun de la séparation des patrimoines. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509607

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. B, conducteur de VTC, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant sa carte professionnelle pour sept mois. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une condition d'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MICHEL

26 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508676

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de La Timone à compter du 21 mai 2024, notamment un éventuel retard de diagnostic. L'expertise, jugée utile pour une future action en réparation, sera réalisée au contradictoire de l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille et de la caisse de sécurité sociale. La demande de M. A tendant au remboursement de ses frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

26 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500336

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500336.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304307

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la qualification d'activité agricole de l'élevage d'oiseaux et de l'absence de risque pour la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en mettant à la charge de M. B une somme de 1 500 euros à verser à la commune du Soler.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, estimant notamment que l'élevage d'oiseaux ne constituait pas une activité agricole justifiant une construction en zone agricole et que le projet ne respectait pas les règles de sécurité et d'accès du plan local d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502866

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC), qui demandait l'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) d'Auxerre des locaux du CIFA de l'Yonne. Le juge a estimé que la demande d'injonction était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire ne permet au juge du contrat de prononcer de telles mesures dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat administratif. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 4°, pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES

22 août 2025