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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402193

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de M. A une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403976

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation dans l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour, fondés sur l’illégalité de la décision de refus de séjour ou sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501395

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 4 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. A ni délivré le récépissé avec autorisation de travail, en méconnaissance des injonctions prononcées. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter les obligations fixées par la précédente décision.

Avocat : ICHERQAOUINE

21 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03247

Avocat : LEMICHEL

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202820

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCI Les chats noirs et de M. Nuret, qui demandaient la condamnation solidaire de la métropole d'Orléans et de la société Orléans gestion pour des préjudices liés à des vibrations et nuisances sonores provenant d’un parking public. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. Nuret, faute de demande indemnitaire préalable en son nom propre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la responsabilité sans faute et pour faute des défenderesses, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Gonesse. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au liquidateur de la société Alric de lui transmettre les documents financiers relatifs au compte prorata d'un marché de travaux résilié. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas que la continuité du chantier était menacée, condition nécessaire pour caractériser l'urgence requise par ce texte.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

20 mai 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500223

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'absence de l'acte d'engagement à respecter les valeurs de la République (pièce obligatoire selon l'annexe 10 du CESEDA), ne constitue pas une décision susceptible de recours. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, le silence de l'administration vaut refus implicite d'enregistrement lorsque le dossier est incomplet, ce qui rend la requête manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501286

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En conséquence, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, devenue sans objet. L’État est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELAICHE

16 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la communauté d'agglomération Seine-Normandie agglomération, qui contestait le refus de remise gracieuse des intérêts de retard et majorations liés à un rattrapage de redevances pour pollution d'origine domestique et modernisation des réseaux de collecte. La juridiction a jugé que les décisions de l'agence de l'eau Seine-Normandie étaient suffisamment motivées et que la demande de remise gracieuse était prématurée, aucun titre de recettes n'ayant été émis à la date du premier refus. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402550

Désistement de Mme B de son recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Brignais constatant la caducité de son permis de construire. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 mai 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n'est retenue, la requête étant abandonnée par la requérante.

Avocat : MICHEL

16 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05033

Avocat : LEMICHEL

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04648

Avocat : LEMICHEL

15 mai 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201578

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 27 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de la carence avérée à protéger le requérant. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date de consolidation de son préjudice.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502352

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401661

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 8 août 2022 par laquelle le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique avait prononcé une sanction de déplacement d’office à l’encontre de M. C, technicien de laboratoire. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, dès lors qu’elle ne précisait pas les griefs retenus contre l’agent. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d’annulation sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MICHEL

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503170

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. A, détenu, contestant son placement à l'isolement pour trois mois ordonné par le chef d'établissement de la maison d'arrêt de Strasbourg. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de fondement légal, le caractère non établi des risques, l'ancienneté des faits, le détournement de pouvoir ou l'incompatibilité avec l'état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223084

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes des sociétés Mamie Cocotte In a la Bougeotte, Mamie Cocotte In et Mamie Cocotte Out a la Bougeotte, qui contestaient le refus de l’administration de leur accorder l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juin à septembre 2021. Le tribunal a considéré que les demandes d’aide, déposées le 28 juin 2022, étaient tardives car présentées au-delà du délai de deux mois suivant la fin de chaque période mensuelle concernée, comme le prévoit l’article 3-28 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que ce délai était impératif et que la forclusion était opposable, rendant inopérants les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour. Par un mémoire du 16 avril 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : MICHEL

12 mai 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206744

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Treilles pour la construction d'une maison sur une parcelle au lieu-dit Petentous. Le tribunal a jugé que le certificat d'urbanisme était suffisamment motivé et que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article L. 111-4 et du principe d'égalité. La demande de M. A a été rejetée et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

12 mai 2025• 6ème Chambre