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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301877

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX

15 avril 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404848

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Somme le 21 juin 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait à juste titre écarté l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et qu’il n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision a été rendue au visa de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et des textes applicables au séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

15 avril 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00840

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

15 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Photosol Développement, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait refusé un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol sur la commune de Torreilles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il ne s'inscrivait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant, le site n'étant pas considéré comme un secteur déjà urbanisé au sens de la loi. En conséquence, le tribunal a confirmé le refus de permis de construire et rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301729

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un médecin contractuel du centre hospitalier de Digne-les-Bains, suspendu pour défaut de vaccination anti-Covid, afin d’obtenir une provision de 46 257,61 euros. Cette somme correspondait à l’indemnité de fin de contrat (240,61 euros) et à un préjudice lié à l’absence de remise des documents de fin de contrat, l’ayant privé d’allocations chômage (46 017 euros). Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’indemnité de précarité avait déjà été versée et que l’obligation relative au préjudice pour perte d’allocations était sérieusement contestable, faute de certitude sur le droit aux allocations et sur leur montant. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : MICHEL

14 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203295

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B, technicien supérieur, contestant les décisions de la DIR Méditerranée fixant à 0,95 son coefficient de modulation individuelle pour l'indemnité spécifique de service (ISS) en 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le signataire des arrêtés était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en fixant ce coefficient, conformément au décret n° 2003-799 du 25 août 2003 et à l'arrêté du même jour. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEBUICHE

11 avril 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01774

Avocat : FREICHET

11 avril 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406426

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Cerbère du 13 septembre 2024 lui refusant une déclaration préalable pour surélever sa toiture. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé son acceptation. Il a également rejeté la demande de la commune de Cerbère tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306566

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'école nationale supérieure d'architecture de Marseille de l'admettre en formation "architecture" via Parcoursup. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature, jugeant que la notification via le téléservice Parcoursup était dispensée de signature en application de l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, en application de l'article L. 612-3 du code de l'éducation, qui prévoit que l'obligation de motivation est satisfaite par la possibilité pour le candidat d'obtenir communication des informations relatives à l'examen de sa candidature.

Avocat : FREICHET

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401579

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyprien. Après que les parties ont accepté une médiation, Mme B a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance du 10 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206790

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. H et autres, qui demandaient réparation des préjudices subis suite à l'annulation d'une décision de préemption urbain prise par la commune de Limeil-Brévannes le 14 mars 2019. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en injonction et ont maintenu leur demande indemnitaire, portée à 146 000 euros, pour préjudice financier et moral. La commune a soulevé des exceptions d'incompétence et d'irrecevabilité, mais le tribunal a rejeté ces arguments et s'est déclaré compétent pour statuer sur la responsabilité pour faute de la commune. Le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501909

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex pour suspendre l'arrêté du maire de Valras-Plage du 16 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur d'appréciation des règles d'urbanisme. La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur des motifs de hauteur et d'intégration paysagère. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302284

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Carcassonne d'inhumer sa mère dans la concession familiale perpétuelle au cimetière Montlegun. Le tribunal a constaté que la concession contenait déjà trois corps et qu'aucune place n'était disponible, sans que le requérant n'établisse une réduction des corps ou une demande d'exploration préalable. La solution retenue est fondée sur le code général des collectivités territoriales, le juge estimant que la proposition d'une nouvelle concession par la commune était légale et adaptée à l'urgence.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recettes de 77 413,43 euros émis par la commune de Saint-Cyprien pour le recouvrement d'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, la signature de l'émetteur figurant sur le bordereau, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de base légale, de l'erreur de droit et de la prescription, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403097

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Immo Thot SAS. Cette société contestait un arrêté du maire de Saint-Aubin-sur-Gaillon du 21 juin 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de la société a été définitivement retirée.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202902

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’association Droit accessibilité mobilité Métropole Orléans, qui demandait l’annulation du refus implicite du président d’Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gabriel Debacq à Saran avec les normes d’accessibilité. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des règles applicables à la date de sa décision, notamment l’arrêté du 15 janvier 2007 et le décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006. Il a jugé que le moyen tiré de l’absence d’accusé de réception du recours gracieux, fondé sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, n’était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 5ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404990

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement d'instance de la SAS DEL MAR VILLAGE, qui contestait une délibération de la communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris approuvant une convention de mise à disposition de parcelles pour les gens du voyage. La requérante s'est désistée après que la délibération contestée a été abrogée par la collectivité. Le tribunal a condamné la communauté de communes à verser 1 000 euros à la SAS DEL MAR VILLAGE au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303506

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 20 mars 2023, modifiant l’article 17 de son règlement intérieur pour permettre d’interdire la parole à un conseiller rappelé deux fois à l’ordre. La requérante soutenait que cette disposition méconnaissait l’article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales et portait une atteinte disproportionnée au droit d’expression des élus. Par un mémoire du 7 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 7 avril 2025.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 avril 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405754

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Argelès-sur-Mer à la société Salanque Promotion pour un projet de 24 logements. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société pétitionnaire tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

3 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02521

Avocat : RIQUET-MICHEL

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3