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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Cras de lui délivrer un permis de construire pour régulariser des travaux d'extension et de terrassement. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable du préfet, qui s'imposait au maire, était légal car le projet se situait en zone d'aléa moyen de glissement de terrain et de ruissellement sur versant. En application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ces risques naturels justifiaient le refus pour des motifs de sécurité publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

13 mars 2025• 1ère Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402122

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Vienne avait, par une décision du 12 décembre 2024, abrogé l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de justification. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL KIMIKO

13 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500755

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour lui remettre ce document, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-12 et R. 432-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

12 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00177

Avocat : MICHELLET

11 mars 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407220

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite de reclassement et une décision de trop-perçu émanant de la commune de Limeil-Brévannes. La commune ayant accepté ce désistement, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 10 mars 2025. Aucune autre demande (injonction, indemnisation ou frais) n’a été examinée au fond.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

10 mars 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500090

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Fédération d'Entraide Polynésienne de Sauvetage en Mer (FEPSM) qui demandait l'organisation d'une médiation avec la Polynésie française et le haut-commissaire. La solution retenue est que, sur le fondement de l'article L. 213-5 du code de justice administrative, une telle demande doit impérativement être présentée par une requête conjointe de toutes les parties. La demande unilatérale de la FEPSM a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MICHEL

10 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502682

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné la radiation du dossier n° 2502682 du registre du greffe. Cette décision fait suite à la constatation que les documents déposés sous ce numéro constituaient en réalité un mémoire complémentaire à une requête antérieure (n° 2410027), déjà en cours d'instruction. En application des règles de procédure, ces pièces ont été versées au dossier principal, rendant la nouvelle inscription sans objet.

Avocat : MICHEL

10 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500533

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire était fondée sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, en raison de faits de stupéfiants, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’irrégularité de la procédure de retenue, ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401860

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SA FICAP contestant un titre exécutoire de 1 199 euros émis par Orléans Métropole pour la régularisation des charges locatives de l'année 2018. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de justification des bases de liquidation, l'absence de lettre de relance préalable et la prescription de la créance, étaient infondés. Il a considéré que la créance était certaine et exigible, et que le titre exécutoire était suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412481

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Limeil-Brévannes pour le remboursement d’un trop-perçu de nouvelle bonification indiciaire. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n’a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges portant sur un élément de rémunération des agents publics. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A n’a pas justifié avoir saisi le médiateur compétent. Le dossier est transmis au centre interdépartemental de gestion de la Petite Couronne d’Île-de-France.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

10 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402315

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA FICAP pour contester un titre exécutoire émis par Orléans Métropole le 10 avril 2024, d'un montant de 12.837,86 euros, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public après l'expiration de sa convention le 30 juin 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était fondée sur l'occupation fautive et que les moyens soulevés, notamment l'absence de précision sur la nature de la créance ou le défaut de lettre de relance préalable, n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales, confirmant la légalité du titre exécutoire.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

10 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204519

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant le refus du maire de Limeil-Brévannes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 28 février 2020 et de la placer en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 26 avril 2021, estimant que les dispositions du code général de la fonction publique invoquées n'étaient pas applicables, et a jugé que les moyens dirigés contre la décision du 7 mars 2022 n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 822-18, L. 822-20 et L. 822-6 du code général de la fonction publique, ainsi que de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

6 mars 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202928

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus du maire de Saint-Laurent-du-Var de délivrer une dérogation aux horaires de fermeture tardive à la SAS Twix pour son établissement "Tree Bô". La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précise pas les faits concrets justifiant le refus, et pour vice de procédure, faute de respect du contradictoire préalable. Le tribunal s’appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’arrêté préfectoral du 30 janvier 2015. Il rejette la demande d’injonction de délivrance de la dérogation, estimant que l’annulation n’implique pas nécessairement une telle mesure.

Avocat : ICHERQAOUINE

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303237

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Agence Goutal, maître d'œuvre pour la sauvegarde de la passerelle Eiffel à Bordeaux, qui sollicitait le paiement de prestations supplémentaires et l'indemnisation d'un préjudice lié à l'allongement des travaux. La juridiction a rejeté ces demandes, considérant que la société n'établissait pas la réalité des prestations supplémentaires invoquées ni le lien de causalité avec les modifications alléguées du programme. Le tribunal a également écarté la demande relative à l'allongement de la durée des travaux, faute de démonstration d'un préjudice indemnisable. Les requêtes ont été rejetées, et la société Agence Goutal a été condamnée aux dépens, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MICHEL HUET & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400312

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société KMH Media Production d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la déclaration sans suite du lot n°2 d’un accord-cadre relatif à des prestations de communication pour la direction de la santé. La société soutenait que cette décision, intervenue après un commencement d’exécution du contrat, était irrégulière et engageait la responsabilité de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la déclaration sans suite était régulière et que la société ne justifiait pas de chances sérieuses d’obtenir le marché. Il a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement du principe d’égalité devant les charges publiques, faute de préjudice anormal et spécial.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500504

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises par le préfet de Saône-et-Loire sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

4 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410728

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A D. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service par l'EHPAD Saint-Jean. Le tribunal a jugé la demande utile car elle est susceptible de se rattacher à une future action en réparation des préjudices non couverts par les prestations déjà versées. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé, évaluer les différents postes de préjudice (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, etc.) et fournir des éléments sur l'évolution probable de l'état de l'intéressé.

Avocat : MICHEL

3 mars 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500477

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de retenue pour vérification du droit de séjour était régulière et que les droits de l'intéressé (assistance d'un avocat et d'un interprète) avaient été respectés. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Tunisie. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

3 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500479

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 11 février 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. D et Mme C, demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la situation de particulière vulnérabilité des requérants, notamment en raison de l'état de santé de M. D et de leurs conditions d'hébergement précaires, n'a pas été respectée. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de réexaminer leur situation dans un délai de quinze jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

3 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 473288

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

3 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473288.20250303• 6ème et 5ème chambres réunies