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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ICHEEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306370

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Office provençal de nettoyage d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’office public de l’habitat Habitat Marseille Provence à lui verser 219 069,16 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante, son mandataire liquidateur et la société cessionnaire à confirmer le maintien de leurs conclusions sous un mois, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304062

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant sa mutation d'office du CMS de Bagnols-sur-Cèze vers un service à Nîmes, décidée par la présidente du conseil départemental du Gard suite à un rapport d'enquête interne. Le tribunal a d'abord requalifié cette décision de mutation, car elle modifiait son lieu de travail avec un trajet significatif, la rendant susceptible de recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que la décision était régulièrement motivée, prise par une autorité compétente, et justifiée par l'intérêt du service pour remédier à des dysfonctionnements avérés, sans constituer une sanction déguisée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en application des dispositions du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBUICHE

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Agencement bâtiment du Sud, qui demandait la condamnation de la commune de Cadolive à lui verser 20 000 euros à titre indemnitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation du tribunal, avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de la commune, condition nécessaire pour lier le contentieux. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERCHICHE

15 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507289

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Chinian sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner des immeubles situés rue du Four Grand, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502450

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502450.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Chinian sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Saint-Laurent, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506732

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Saint-Chinian, a ordonné une expertise pour examiner quatre immeubles menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater les désordres et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'évaluer le péril grave et imminent pour la sécurité publique.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 septembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501318

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société CDT sécurité pour contester un titre exécutoire de 100 euros émis par le SDIS des Landes. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après le retrait du titre par l’administration, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a condamné le SDIS des Landes à verser 700 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

18 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508651

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que les infractions relevées les 23 juillet et 12 décembre 2024 étaient imputables à des tiers. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge judiciaire d'apprécier l'imputabilité des infractions. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHEBOEUF

18 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500457

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête tendant à l’annulation de l’arrêté du 7 octobre 2024 la plaçant à la retraite et la radiant des cadres. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBUICHE

2 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de nuit non rémunérées pour ses gardes de 24 heures effectuées entre 2002 et 2017. La juridiction a considéré que le requérant, qui avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ne pouvait se prévaloir d'un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au régime d'équivalence pour les périodes d'inaction des agents de surveillance nocturne.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508676

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de La Timone à compter du 21 mai 2024, notamment un éventuel retard de diagnostic. L'expertise, jugée utile pour une future action en réparation, sera réalisée au contradictoire de l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille et de la caisse de sécurité sociale. La demande de M. A tendant au remboursement de ses frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

26 août 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506052

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Leucate sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un caveau funéraire situé au cimetière communal, présentant des désordres structurels (affaissement, fissures, risque d'éboulement) susceptibles de créer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. Sa mission consiste à constater l'état du caveau, évaluer l'imminence du danger, et proposer les mesures nécessaires pour y remédier, conformément aux dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513306

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir son renouvellement. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en outre condamné l’État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

13 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502848

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, agent d'Aix-Marseille Université, visant à obtenir une provision pour les préjudices subis du fait de maladies professionnelles (tendinopathie des épaules). Le juge a rappelé que, selon la jurisprudence du Conseil d'État, les fonctionnaires peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices patrimoniaux d'une autre nature et les préjudices personnels non couverts par l'allocation temporaire d'invalidité ou la rente viagère. La solution retenue est que l'obligation de l'université de réparer ces préjudices n'est pas sérieusement contestable, compte tenu de la reconnaissance des maladies professionnelles et du rapport d'expertise, ouvrant droit à une provision. Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la réparation des accidents de service et maladies professionnelles.

Avocat : FREICHET

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500525

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500525.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des ayants droit de M. C B, agent de l'OPH Habitat Marseille Provence décédé de la Covid-19, qui demandaient réparation de leurs préjudices. Les requérants soutenaient que la contamination était imputable au service, soit par une faute de l'employeur (non-respect du protocole sanitaire), soit sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que la maladie ne pouvait être présumée imputable au service faute de remplir les conditions des tableaux de maladies professionnelles, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un lien direct et certain entre les fonctions et la contamination. En conséquence, ni la responsabilité pour faute ni la responsabilité sans faute de l'OPH n'ont été retenues.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406775

Le Tribunal administratif de Strasbourg, par une ordonnance du 17 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour statuer sur la requête de la commune de Bollwiller. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis exclusif de recherches de mines de lithium accordé à la société Vulcan Énergie France. Le tribunal a estimé que ce permis, visant l'exploration d'un gîte géothermique, relevait des dispositions de l'article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le délai de dix mois imparti au tribunal pour statuer étant expiré, le dossier a été transmis à la cour administrative d'appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Battenheim d’un recours en annulation contre un arrêté ministériel accordant un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à la société Vulcan Énergie France, constate que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le tribunal disposait d’un délai de dix mois pour statuer, délai expiré depuis le 10 juillet 2025. Par conséquent, le tribunal se dessaisit et transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025