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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais admet provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601198

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

6 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301732

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Carcassonne d’un recours contestant le montant des indemnités allouées à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à la modification de son plan local d’urbanisme. La commune estimait que le nombre de vacations retenu était excessif et que les justifications étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le président du tribunal administratif de Montpellier avait correctement apprécié le nombre de vacations en tenant compte de la nature et de la qualité du travail fourni, conformément à l’article R. 123-25 du code de l’environnement et à l’arrêté du 29 juillet 2019. La solution retenue confirme ainsi le montant initial de l’indemnité de 8 960,84 euros.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600909

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant l'isolement administratif d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci étant justifiée par des éléments liés à la sécurité et à l'ordre dans l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : CHICHE

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante un titre de séjour, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire et renvoie l’examen des frais de justice à une audience ultérieure. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600476

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., réfugiée statutaire, d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'Etat une somme de 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537269

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant burkinabé visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au regard du caractère de première demande de titre de séjour. Il a également considéré que le refus verbal opposé par l'administration faisait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée.

Avocat : LEMICHEL

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508972

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508972.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514077

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par un ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui se heurtait à l'impossibilité technique de déposer sa demande de titre de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous physique pour le dépôt de sa demande, considérant que l'urgence était caractérisée et que l'administration avait méconnu ses obligations prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023.

Avocat : MICHEL

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600773

Sujet principal : Recours contre un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 11e chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de délai imposé à l'administration pour convoquer le demandeur).

Avocat : LEMICHEL

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la caducité de la demande ayant été constatée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

3 février 2026• 10eme Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600068

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner la situation professionnelle de l'intéressé au regard des métiers en tension, ce moyen relevant d'une erreur manifeste d'appréciation non fondée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAICHE RAPHAËL

3 février 2026• Réconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501708

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant burkinabé. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour retenir les stipulations de l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992. Constatant que M. B... justifiait du caractère réel et sérieux de ses études, le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations conventionnelles. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : MICHEL

3 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant syrien demandant l'injonction au préfet de police de procéder à son changement d'adresse et de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas suffisamment de son prétendu déménagement et que, par conséquent, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MICHEL

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601015

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un récépissé en cours de validité jusqu'au 19 février 2026, ce qui préserve sa situation jusqu'à cette date. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

2 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500224

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Orne du 2 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

2 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a retiré la carte de résident de Mme A..., ressortissante malaisienne, pour rupture de la vie commune avec son époux français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Leucate à la SARL MTB HPA, a statué sur la régularisation des vices identifiés dans un jugement avant dire droit du 1er avril 2025. Les requérants contestaient la légalité des permis modificatifs délivrés les 30 septembre et 15 octobre 2025, ainsi que la délibération du 13 octobre 2025 approuvant une modification simplifiée du plan local d'urbanisme, qu'ils estimaient entachée de détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur l'application des articles L. 600-5-1 et L. 600-7 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les règles du PLU (articles UD 6, 7, 9, 10).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était suffisant, notamment le plan de masse, car l'échelle permettait de déterminer les dimensions des terrasses, et que l'insuffisance alléguée n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206114

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par la commune de Leucate pour des projets immobiliers, avait accordé un délai de régularisation à la société pétitionnaire sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En réponse, la commune a délivré des permis modificatifs, après avoir approuvé une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestent ces mesures de régularisation, invoquant notamment l'insuffisance des dossiers de demande et l'illégalité de la modification du PLU par voie d'exception. Le tribunal doit donc se prononcer sur la régularité des permis modificatifs et, par suite, sur le sort des permis initiaux.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre