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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise avec sa fille mineure, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une priorité par rapport aux autres demandeurs. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en raison de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département, malgré les efforts de l'État. La solution s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est limitée par les capacités disponibles.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05083

Avocat : LEMICHEL

10 février 2026• Juge des référés
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504712

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une carte de séjour pluriannuelle. Le juge constate que le préfet de la Côte-d’Or a, par un arrêté du 5 juin 2025, retiré ce titre de séjour et assorti ce retrait d’une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03247

Avocat : FREICHET

9 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500774

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : LEMICHEL

9 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301732

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Carcassonne d’un recours contestant le montant des indemnités allouées à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à la modification de son plan local d’urbanisme. La commune estimait que le nombre de vacations retenu était excessif et que les justifications étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le président du tribunal administratif de Montpellier avait correctement apprécié le nombre de vacations en tenant compte de la nature et de la qualité du travail fourni, conformément à l’article R. 123-25 du code de l’environnement et à l’arrêté du 29 juillet 2019. La solution retenue confirme ainsi le montant initial de l’indemnité de 8 960,84 euros.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais admet provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601198

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600909

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant l'isolement administratif d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci étant justifiée par des éléments liés à la sécurité et à l'ordre dans l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : CHICHE

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante un titre de séjour, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire et renvoie l’examen des frais de justice à une audience ultérieure. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600476

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., réfugiée statutaire, d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'Etat une somme de 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514077

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par un ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui se heurtait à l'impossibilité technique de déposer sa demande de titre de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous physique pour le dépôt de sa demande, considérant que l'urgence était caractérisée et que l'administration avait méconnu ses obligations prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023.

Avocat : MICHEL

5 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537269

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant burkinabé visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au regard du caractère de première demande de titre de séjour. Il a également considéré que le refus verbal opposé par l'administration faisait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée.

Avocat : LEMICHEL

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508972

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508972.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01115

Avocat : RIQUET-MICHEL

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600773

Sujet principal : Recours contre un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 11e chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de délai imposé à l'administration pour convoquer le demandeur).

Avocat : LEMICHEL

4 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501708

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant burkinabé. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour retenir les stipulations de l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992. Constatant que M. B... justifiait du caractère réel et sérieux de ses études, le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations conventionnelles. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : MICHEL

3 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601179

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment parce que la requérante n'avait pas sollicité son renouvellement dans les délais fixés par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La situation invoquée (risque professionnel et parent d'enfant français) n'a pas été jugée suffisamment particulière pour caractériser une urgence distincte de celle d'autres demandeurs.

Avocat : LEMICHEL

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la caducité de la demande ayant été constatée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

3 février 2026• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant syrien demandant l'injonction au préfet de police de procéder à son changement d'adresse et de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas suffisamment de son prétendu déménagement et que, par conséquent, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MICHEL

3 février 2026