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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503651

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. B, ressortissant nigérian, pour contester un arrêté préfectoral du 27 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation liée à son état de santé et aux risques encourus au Nigéria en raison de son orientation sexuelle. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après l’audience publique du 7 août 2025.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503652

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de deux arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an une interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, en l'absence d'éléments suffisants établissant une vie familiale stable en France. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10, L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01269

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00050

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00293

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 août 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303048

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. C D. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'absence de production du titre de séjour et des justificatifs professionnels de l'épouse du requérant, dès lors que celui-ci avait informé l'administration que son épouse était dépourvue de titre de séjour et ne pouvait donc fournir ces documents. La solution retenue est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, dont le tribunal a fait une application stricte en considérant que le classement sans suite était illégal.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 août 2025• 2 ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01123

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

30 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503385

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois mois à l'encontre de M. A. Le tribunal a relevé d'office que la décision était fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A n'avait pas bénéficié d'un délai de départ volontaire, ce qui rendait applicable l'article L. 612-6. En l'absence de circonstances humanitaires justifiant une interdiction de retour, le tribunal a jugé la décision illégale. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette interdiction, a également été annulée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506702

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’une attestation de langue malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’accorder l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : IMBERT MINNI

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517584

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le fait que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'information ou d'un vice de procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : IMBERT

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503274

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un mois à l'encontre de Mme C, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas été mise à même de présenter utilement ses observations sur le prononcé spécifique de cette interdiction avant son édiction, méconnaissant ainsi son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 juillet 2025• URGENCES JU
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00506

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS IMBERT & ASSOCIES

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00774

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

15 juillet 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise en réponse à une demande. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant n'était établi. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IMBERT MINNI

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise sur demande. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée.

Avocat : IMBERT MINNI

11 juillet 2025• 8ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00550

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502840

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et que l'entretien individuel avait été régulièrement mené. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré des défaillances systémiques en Croatie n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503890

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C B, ressortissante djiboutienne, qui contestait les décisions du 9 septembre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que son droit à être entendu n'avait pas été méconnu, car elle avait pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501235

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence d'examen de son droit au séjour pour raisons de santé, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet de la Seine-Maritime. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402771

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours contestant le refus implicite de la CAF de la Loire et du département de la Loire de lui verser rétroactivement le revenu de solidarité active (RSA) et la prime d’activité à compter d’octobre 2021, ainsi qu’une retenue pour indu sur un rappel de RSA. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, et que Mme C n’établissait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision relative à l’indu. Sur le fond, il a rappelé que le RSA est dû à compter du dépôt de la demande et que la condition de titre de séjour de cinq ans ne s’applique pas aux réfugiés, mais n’a pas fait droit aux demandes de la requérante, l’objet du litige n’ayant pas disparu malgré les rappels effectués. La décision s’appuie sur les articles L. 262-4, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 842-1 et

Avocat : IMBERT MINNI

26 juin 2025• JU Chambre Sociale