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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : IMBERTEffacer tout
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501011

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501013

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation des articles 3, 4, 5, 17 et 21 du règlement, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a relevé que les autorités suédoises avaient accepté la reprise en charge de l’intéressé et que ce dernier n’établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Suède. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral ordonnant le transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500997

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités portugaises. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral de transfert. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501010

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas informé les autorités espagnoles de l'état de santé de l'intéressé, méconnaissant ainsi l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, il a enjoint au préfet de prendre en charge la demande d'asile de M. A et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2025• URGENCES JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2009612

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du département du Val-de-Marne à l’indemniser pour une chute survenue le 5 avril 2019, causée par une plaque d’égout surélevée sur un trottoir en travaux. La juridiction a estimé que l’obstacle, bien que présent, n’excédait pas ceux auxquels un usager de la voie publique doit normalement s’attendre, d’autant que la zone était signalée et que la requérante, résidant à proximité, connaissait les lieux. En conséquence, le défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenu, et la responsabilité du département n’a pas été engagée. La demande de Mme B a été rejetée, de même que les conclusions du département au titre des frais de justice.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème chambre, JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500830

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 17 septembre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 16 février 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, estimant que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas une admission au séjour. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 435-1, L. 613-1, L. 731-1) et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500327

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et une assignation à résidence du 16 février 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le défaut de base légale, ont été écartés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404808

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de Mme A ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour, et que les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404809

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans faire droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 19 décembre 2024 lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a considéré que la demande de titre de séjour relevait de l'accord franco-algérien et non de l'article L. 435-3 du CESEDA, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation ont été écartés. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404832

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que M. A ne justifiait pas de sa vie commune avec ses deux enfants français et leur mère, alors que les pièces produites établissaient cette communauté de vie. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405376

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les recours de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 19 décembre 2024 lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour relevait de l'accord franco-algérien et non de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a substitué cette base légale par le pouvoir de régularisation du préfet. Après avoir vérifié la motivation des décisions et leur conformité à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404834

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était écarté, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 435-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404835

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien, M. B ne justifiant pas de liens personnels et familiaux anciens, stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi, notamment ceux tirés de l'illégalité du refus de titre et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404833

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408939

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de 24 mois prononcées par la préfète du Rhône le 23 août 2024. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas la condition de possession d'un visa long séjour exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, M. B ne justifiant pas de l'intensité de ses liens en France ni de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : IMBERT MINNI

3 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404117

Avocat : IMBERT MINNI

28 février 2025• JU Chambre Sociale
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500694

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant tunisien, pour une durée d’un mois. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de la naissance récente de leur enfant français. En conséquence, l’annulation de l’interdiction de retour a également privé de base légale l’assignation à résidence prononcée le même jour. M. B a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404664

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de viser l'article 6-5 de l'accord franco-algérien dès lors que la demande de Mme C ne portait que sur sa situation professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404666

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. L'obligation de quitter le territoire français a été considérée comme légale, sans violation du droit d'être entendu, et la décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre