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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : IMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503426

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-3 du CESEDA, appliqué par le préfet, n'était pas applicable aux ressortissants algériens, relevant de l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le CESEDA.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503422

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D... A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503126

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la décision de refus de séjour était légale, entraînant le rejet des exceptions d'illégalité soulevées contre les autres décisions. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304530

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du préfet de la Seine-Maritime du 7 juin 2023 retirant la carte de résident de Mme A..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que la rupture de la vie commune, motif du retrait, résultait de violences conjugales subies par la requérante, ce qui interdisait ce retrait en application de l'article L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403302

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du maire de Cabrières-d’Avignon d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) communal. Par un acte enregistré le 26 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 décembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

11 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503013

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'abord un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour (23 janvier 2024), puis un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (27 mars 2025). Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403251

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'une part le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour (n° 2403251) et d'autre part l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (n° 2503013). Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif aux étrangers malades, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507553

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à un titre de séjour de plein droit en tant que salarié, faute de présentation d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, conformément à l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : IMBERT MINNI

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503015

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, la requérante ne relevant pas des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été confirmées comme légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503012

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503011

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503016

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... veuve C..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503014

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505505

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), le requérant ayant reçu l'information requise et bénéficié d'un entretien individuel. Il a également estimé que le préfet avait justifié de l'accord explicite des autorités espagnoles et que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 décembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416690

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays d'éloignement et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La solution retenue se fonde sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence aux Algériens justifiant d'une résidence en France de plus de dix ans. Le tribunal a jugé que M. B... remplissait cette condition, ce qui faisait obstacle à toute mesure d'éloignement. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : IMBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500157

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision de clôture de l'instruction, prise par le préfet de la Seine-Maritime en raison de l'absence de transmission des pièces complémentaires, s'était substituée à la décision implicite. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour faire appliquer une décision de la CDAPH lui attribuant une aide humaine individuelle de douze heures par semaine. Le juge a constaté que l'enfant ne bénéficiait que d'un accompagnement mutualisé insuffisant, ce qui compromettait son accès à l'éducation et justifiait l'urgence. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter l'aide humaine individuelle prescrite dans un délai de huit jours, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation. La requête a été accueillie, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : IMBERT

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505506

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant afghan, aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas produit les pièces justificatives nécessaires, notamment la preuve de la remise de l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et celle de la tenue de l'entretien individuel exigé par l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour défaut de preuve du respect de ces obligations procédurales essentielles.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505507

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant contestait la régularité de la procédure de relevé d'empreintes, le défaut d'information et d'entretien, ainsi que l'absence de preuve de la saisine des autorités portugaises. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment démontré la régularité de la procédure, notamment par la production de l'accord explicite du Portugal et des documents relatifs à l'entretien individuel. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511108

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de la CNRACL lui réclamant un indu de pension de 15 837,94 euros. La requérante, qui avait également formé des demandes indemnitaires et une demande de remise gracieuse, s'est désistée de l'ensemble de l'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et y donne acte, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

1 décembre 2025