LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 160

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IMBERTEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521862

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante mauricienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant que le refus de titre de séjour fait, par lui-même, obstacle au relogement de sa famille. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IMBERT

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A..., réfugié éthiopien, qui contestait le refus de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les liens familiaux n'étaient pas établis par des actes d'état civil ou des éléments de possession d'état probants, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503080

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'avocat. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et les conventions internationales précitées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304153

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la sanction d’avertissement infligée le 15 mai 2023 par la section disciplinaire de l’université de Montpellier à un étudiant, M. B..., pour des faits de violences. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés n’était pas établie, en se fondant notamment sur la relaxe pénale de l’étudiant par le tribunal correctionnel de Nîmes et l’absence de preuves suffisantes. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 811-6 et R. 811-11 du code de l’éducation, qui régissent le régime disciplinaire des usagers de l’enseignement supérieur. L’université a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03023

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

19 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01356

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01354

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

18 décembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503426

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-3 du CESEDA, appliqué par le préfet, n'était pas applicable aux ressortissants algériens, relevant de l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le CESEDA.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503422

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D... A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 décembre 2025• 2 ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01872

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

16 décembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403302

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du maire de Cabrières-d’Avignon d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) communal. Par un acte enregistré le 26 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 décembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

11 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503126

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la décision de refus de séjour était légale, entraînant le rejet des exceptions d'illégalité soulevées contre les autres décisions. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304530

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du préfet de la Seine-Maritime du 7 juin 2023 retirant la carte de résident de Mme A..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que la rupture de la vie commune, motif du retrait, résultait de violences conjugales subies par la requérante, ce qui interdisait ce retrait en application de l'article L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503013

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'abord un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour (23 janvier 2024), puis un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (27 mars 2025). Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403251

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'une part le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour (n° 2403251) et d'autre part l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (n° 2503013). Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif aux étrangers malades, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503014

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503011

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503015

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, la requérante ne relevant pas des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été confirmées comme légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503012

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503016

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... veuve C..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre