LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : INGELAEREEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., inspectrice de la santé publique vétérinaire, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et de discrimination suite à une modification de ses attributions. Le tribunal a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de protection fonctionnelle n'a pas été considéré comme entaché d'erreur d'appréciation, et les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, ont été écartés.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205550

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., attachée territoriale de la région Hauts-de-France, qui demandait réparation pour harcèlement moral et discrimination. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour caractériser des agissements de harcèlement, et l'administration a démontré que les faits invoqués (surcharge de travail, contrôle, refus d'aménagements) étaient justifiés par des considérations objectives. Le tribunal a appliqué l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INGELAERE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514690

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de vingt-quatre mois de suspension (dont dix-huit avec sursis) infligée à un agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension ayant quasiment épuisé ses effets financiers à la date de l'audience. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

29 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303239

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'EHPAD Les Myosotis de Steenbecque à verser une provision de 20 754,04 euros TTC à la société Cevicom. Cette somme correspond au solde impayé d'une facture relative à la fourniture et à l'installation d'un système d'appel radio. Le juge a considéré l'obligation de paiement comme non sérieusement contestable, l'EHPAD n'ayant pas produit d'observations malgré une mise en demeure et étant ainsi réputé acquiescer aux faits. L'EHPAD a également été condamné à payer 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : INGELAERE

5 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302295

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C D, adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours sans rémunération pour la perte de sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la sanction était proportionnée à la faute commise, en application des articles L. 532-1 du code général de la fonction publique et 29 de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

11 août 2025• (R.222-13)JU3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, aumônier militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 673,90 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants permettant de présumer l'existence d'agissements de harcèlement moral au sens de l'article L. 4123-10-2 du code de la défense. Il a considéré que les décisions contestées (limitation de contrat, mutation, procédure disciplinaire) relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutives de harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102576

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire dirigée contre le département du Pas-de-Calais. La requérante invoquait une discrimination et un harcèlement moral à la suite de son retour de congé de maternité, estimant avoir été affectée à des missions dévalorisantes. Le tribunal a considéré que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements de harcèlement moral ou d'une discrimination, ni de préjudices indemnisables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008.

Avocat : INGELAERE

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03983

Avocat : INGELAERE

27 juin 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202640

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant le refus de la maire d'Houdain de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué, estimant que celui-ci visait les textes applicables et mentionnait l'avis défavorable de la commission de réforme fondé sur un état antérieur prédominant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : INGELAERE

20 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301394

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B contestant les arrêtés de la maire d'Houdain le plaçant en disponibilité d'office du 8 septembre 2021 au 8 mars 2023. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 9 décembre 2022 avait été retiré et remplacé par un arrêté du 31 mars 2023, devenu définitif, privant d'objet les conclusions dirigées contre le premier arrêté. Pour le second arrêté du 28 décembre 2022, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions applicables en matière de disponibilité d'office, notamment l'article 72 de la loi du 26 janvier 1984, et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : INGELAERE

20 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302240

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, adjoint administratif, contestant l'arrêté du 11 janvier 2023 par lequel la maire d'Houdain a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de fait, car le certificat médical initial avait bien été transmis à l'employeur. Il a également estimé que la pathologie de M. A, avec un taux d'incapacité permanente de 30%, était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, en application des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint à la commune de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie à compter du 26 juillet 2021.

Avocat : INGELAERE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107119

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 13 juillet 2021 par laquelle la maire d'Houdain a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme A, agent communal, qui invoquait des injures et menaces subies lors d'une réunion du comité technique. Le tribunal a jugé que la maire, étant elle-même mise en cause dans les faits, ne pouvait statuer sur la demande sans méconnaître le principe d'impartialité, en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, il a enjoint à la commune d'accorder la protection fonctionnelle à Mme A dans un délai d'un mois. La demande indemnitaire de Mme A a été rejetée pour défaut de liaison du contentieux, et la requête de la commune tendant à une amende pour recours abusif a été rejetée.

Avocat : INGELAERE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107118

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, agent communal, qui sollicitait l'annulation du refus de la maire d'Houdain de lui accorder la protection fonctionnelle après avoir été victime d'injures et de menaces de la part de cette dernière lors d'une réunion. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la maire, étant elle-même mise en cause, ne pouvait statuer sur la demande sans méconnaître le principe d'impartialité, en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a enjoint à la commune d'accorder la protection fonctionnelle à Mme A et l'a condamnée à lui verser 1 500 euros en réparation de son préjudice moral. Les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif ont été rejetées.

Avocat : INGELAERE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107120

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, agent communal, qui sollicitait l'annulation du refus de la maire d'Houdain de lui accorder la protection fonctionnelle après des faits d'injures et menaces lors d'un comité technique. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la maire, directement mise en cause, ne pouvait statuer elle-même sur la demande en vertu du principe d'impartialité, et que les faits invoqués étaient suffisamment graves pour justifier la protection prévue à l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La solution retenue est l'annulation de la décision du 13 juillet 2021, avec injonction à la commune d'accorder la protection fonctionnelle.

Avocat : INGELAERE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305278

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A B, agent licencié pour faute grave par le président du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable et d'assainissement des côteaux de l'Estuaire (SIAEPA). Le requérant conteste la légalité de son licenciement, invoquant des vices de procédure (absence d'entretien préalable, communication tardive de son dossier) et l'absence de caractère fautif des griefs retenus, notamment la création d'une entreprise individuelle sans autorisation et l'utilisation de la carte carburant pendant ses congés. Il sollicite également des indemnités pour perte de traitement, préjudice moral et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits reprochés, dont la création d'entreprise sans autorisation et l'usage abusif de la carte carburant, constituaient des fautes graves justifiant le licenciement sans préavis ni indemnité, et que la procédure disciplinaire avait été régulière.

Avocat : INGELAERE

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent des douanes, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour harcèlement moral, ainsi que de demandes de protection fonctionnelle et de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le ressort du tribunal de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale propres aux litiges individuels des fonctionnaires.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

27 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205038

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, agent contractuel de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments fournis par la requérante ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment ses articles 6 quinquies et 11, relatifs à la protection des fonctionnaires contre le harcèlement moral.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

20 mai 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01258

Avocat : INGELAERE

30 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311080

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B et autres, conseillers municipaux, qui demandaient l'annulation de 19 délibérations du conseil municipal de Cauchy-à-la-Tour du 4 octobre 2023. La juridiction a relevé que MM. C et Emaille ne justifiaient d'aucun intérêt à agir, et que Mme B et M. Delforge, présents lors de la séance, avaient eu connaissance acquise des délibérations dès le 4 octobre 2023. Leur recours, enregistré le 13 décembre 2023, était tardif au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : INGELAERE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303501

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... et autres demandant l'annulation de sept délibérations du conseil municipal de Cauchy-à-la-Tour du 17 février 2023. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre six des délibérations (n° 2023001 à 2023005 et 2023007) faute pour les requérants d'avoir produit ces actes, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Concernant la délibération n° 2023006, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, estimant que la convocation avait été régulièrement adressée par voie dématérialisée dans le délai de trois jours francs. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : INGELAERE

29 avril 2025• 2ème Chambre