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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

669 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

669

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : INQUIMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502840

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et que l'entretien individuel avait été régulièrement mené. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré des défaillances systémiques en Croatie n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501235

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence d'examen de son droit au séjour pour raisons de santé, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet de la Seine-Maritime. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502608

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés du préfet de la Seine-Maritime.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502607

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre les décisions d'éloignement, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés, et les autres moyens soulevés (notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ont été jugés infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502704

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de Mme B, ressortissante algérienne faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne démontre pas que l'éloignement de l'intéressée demeure une perspective raisonnable, faute de justifier de diligences suffisantes auprès des autorités consulaires algériennes. Cette solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction est rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501234

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII avait été régulière et que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 juin 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401713

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, en raison de ses échecs et changements d'orientation successifs, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401960

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, la carte de résident sollicitée lui ayant été délivrée, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 550 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502297

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. A, ressortissant bangladais. La juridiction a considéré que l’administration n’avait pas apporté la preuve de la notification régulière de l’obligation de quitter le territoire français du 18 septembre 2023, privant ainsi l’interdiction de retour de base légale au regard de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500579

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, rejetant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500578

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500556

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le refus de séjour méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour du requérant (près de quatre ans), de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, de la réalité de la vie commune non contestée, et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500631

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500610

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France ni l'intérêt supérieur de ses enfants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, fondées sur le refus de séjour, ont été jugées légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500386

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. D A, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502206

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et l’assignation à résidence pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de son mariage avec une Française et de la naissance d’un enfant français. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des textes précités et des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500352

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, qui reposaient sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Elle a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois mois ont été maintenues.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500354

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, au regard de son entrée en France à l'âge de treize ans et de sa résidence continue de près de cinq ans. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission pour motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500353

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de renvoi, en application des textes précités.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre