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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

673 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

673

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IOSCAEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410382

Suspension du permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le Tribunal administratif de Melun constate le désistement d'office de M. A, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête après expiration de la mesure de suspension. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410072

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur avait fait valoir que les points litigieux avaient été restitués et que M. A avait bénéficié d'une reconstitution intégrale de ses points (12 points) le 28 juin 2024, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. En l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par le requérant, malgré une demande en ce sens, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

25 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501002

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à contester les décisions du ministre de l'intérieur portant perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises en 2023 et 2024. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la décision du 13 février 2025 et le retrait de points lié à l'infraction du 24 novembre 2023, le ministre ayant supprimé ces mentions du relevé d'information intégral. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration justifiait de la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403118

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en 2022. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de ces informations, soit par le paiement de l'amende forfaitaire, soit par la mention du refus de signature sur le procès-verbal électronique, conformément à l'article A.37-27-2 du code de procédure pénale. En conséquence, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403248

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à trois infractions routières commises en 2023. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que la preuve de la délivrance de ces informations était rapportée, soit par le paiement de l'amende forfaitaire pour l'infraction d'avril 2023, soit par la réception des avis de contravention pour les infractions de mai 2023, lesquels comportaient les mentions obligatoires. En conséquence, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501575

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 18 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, intervenue le 1er juillet 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, qui imposent le respect des délais de recours contentieux.

Avocat : IOSCA

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à trois infractions dont les points avaient déjà été restitués. Pour les autres infractions, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable était manifestement infondé, le paiement de l'amende forfaitaire majorée impliquant la réception de l'avis d'amende comportant les mentions obligatoires. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

22 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500327

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : IOSCA

22 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404331

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points de son permis de conduire pour seize infractions commises entre 2017 et 2022. Le tribunal a constaté que, pour l'infraction du 29 janvier 2022, les points avaient été restitués et la décision "48SI" retirée, entraînant un non-lieu à statuer. Pour sept autres infractions, les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Le moyen tiré du défaut d'information préalable, fondé sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été jugé inopérant pour les infractions restantes, et la contestation de la réalité des infractions a été écartée. En conséquence, le surplus des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : IOSCA

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour onze infractions routières. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions commises entre août 2021 et décembre 2022 avaient été retirés ou restitués, rendant ces demandes sans objet ou irrecevables. Pour les trois infractions restantes (6 mars, 28 mars et 18 avril 2023), le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la procédure prévue aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle routier positif aux stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, en application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du même code, et a rejeté les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas respecté son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que, pour les infractions concernées, le paiement des amendes forfaitaires par M. A établissait qu'il avait reçu les avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, la décision du ministre de l'intérieur a été validée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401365

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune réponse n’ayant été apportée dans le délai imparti, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond de la légalité de la suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310020

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C... contestant le retrait de points sur son permis de conduire. Les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » ont été jugées irrecevables, aucune décision de ce type n'ayant été notifiée. Le retrait de points pour l'infraction du 11 janvier 2019 a également été déclaré irrecevable, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, jugé inopérant, et a estimé que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313514

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405616

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d’un excès de vitesse. La suspension ayant expiré le 23 octobre 2024, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer des décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision de perte de validité du permis pour solde de points nul (décision 48SI), notifiée le 19 septembre 2024, était devenue définitive faute de recours. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions de M. A étaient donc dépourvues d'objet et irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

4 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504822

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de Mme B... pour huit mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle de démarcheur commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier de la réalité de son activité professionnelle et compte tenu de la gravité de l'infraction d'alcoolémie commise (1,38 mg/L), au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

26 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503250

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision de suspension de permis de conduire, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressée. Constatant que Mme B réside dans l'Essonne, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

19 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504886

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points consécutifs à treize infractions routières commises entre 2018 et 2023. Le juge constate que la décision 48 SI a été régulièrement notifiée par pli recommandé présenté le 14 octobre 2023, et que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors du recours gracieux du 20 novembre 2024 et de la saisine du tribunal le 19 mars 2025. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté.

Avocat : IOSCA

14 août 2025