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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ISSAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516063

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour de retour en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant de la requérante étant présent en France, scolarisé et pris en charge, sans que soit démontrée une impossibilité pour le père ou les services sociaux d'assurer sa garde et le suivi de ses rendez-vous médicaux et éducatifs. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment après la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur, fondée sur les incohérences des déclarations de Mme A... concernant la perte de ses documents de voyage. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WISSAAD

7 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509256

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, la présidente de la 9ème chambre a, par ordonnance du 6 octobre 2025, donné acte de son désistement et clos l’affaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

6 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète du Loiret le 22 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505706

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière et ne démontrait pas une insertion professionnelle stable et ancienne. Enfin, le tribunal a confirmé la légalité du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du même code.

Avocat : SIDI-AISSA

6 octobre 2025• 5ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01700

Avocat : ISSA

3 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510113

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution d’une décision implicite ou explicite de rejet de sa demande de communication de documents, ce qui n’entre pas dans le champ d’application des dispositions invoquées. Il a également relevé que les voies et délais de recours ne sont pas opposables à l’intéressé tant que l’arrêté ne lui a pas été régulièrement notifié. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

2 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01250

Avocat : ALAIN GALISSARD & BENEDICTE CHABROL

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501479

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette omission a été considérée comme un vice de procédure substantiel, privant le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : BISSANE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507160

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la simple demande de rendez-vous pour un titre de séjour n'affectait pas la légalité de la décision fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SIDI-AISSA

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500124

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par Mme C..., infirmière contractuelle, contestant le refus du centre hospitalier territorial (CHT) Gaston Bourret d'appliquer la rémunération prévue dans une promesse d'embauche du 1er juillet 2024. La requérante demandait l'annulation de la décision de refus du 10 janvier 2025 et de la promesse d'embauche rectificative du 10 juillet 2024, ainsi que la condamnation de l'hôpital à lui verser des rappels de salaire. Le tribunal a examiné la légalité de la décision attaquée au regard du droit applicable, notamment la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie et l'arrêté du 22 août 1953. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : SELARL REUTER - DE RAISSAC

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500033

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B... et M. A... qui demandaient l'annulation de la lettre du 22 novembre 2024 les informant de l'avis défavorable de la commission consultative des transports sanitaires terrestres (CCTST) sur leur demande d'agrément provisoire pour une activité de transport sanitaire. Le tribunal a jugé que cette lettre, de même que l'avis de la commission, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable et l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL REUTER - DE RAISSAC

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502973

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis plusieurs années et de l'absence d'élément nouveau. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ISSA

30 septembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500144

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le Port autonome de Nouvelle-Calédonie (PANC) d’une demande d’indemnisation pour occupation irrégulière de deux parcelles par la Chambre de métiers et d’artisanat (CMANC), après l’expiration des conventions d’occupation. Le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de la CMANC comme irrecevables, car elles relevaient d’un litige distinct et se heurtaient au principe de non-compensation des créances publiques. Sur le fond, il a condamné la CMANC à verser au PANC une indemnité d’occupation, calculée sur la base des tarifs fixés par l’arrêté du 6 mai 2015 et de l’estimation du service des domaines, tout en appliquant la prescription quadriennale aux créances antérieures au 25 octobre 2020. La solution retenue s’appuie sur la loi du pays n°2012-6 du 5 septembre 2012 relative au domaine public et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL REUTER - DE RAISSAC

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour de la requérante n'étant pas expiré à la date de saisine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405002

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KOUM DISSAKE

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517401

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à Mme B A, ressortissante vénézuélienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée en France en 2023 sous un statut de "jeune au pair", ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière malgré son contrat d'apprentissage. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : CABINET RAISSA KORBEOGO

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504506

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation et n'était pas tenu d'exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute d'éléments probants fournis par le requérant. Enfin, le tribunal constate que l'arrêté ne comporte aucune interdiction de retour, rendant inopérants les moyens dirigés contre une telle décision.

Avocat : SIDI-AISSA

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501471

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la sous-préfète de Draguignan le 28 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'intérêt supérieur des enfants, prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avait été pris en compte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510232

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit tenant à l'application de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'article 7 de l'accord franco-algérien, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SIDI-AISSA

16 septembre 2025