LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

736 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

736

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ISSAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante à un rendez-vous le 24 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejetant par ailleurs la demande au titre des frais de justice.

Avocat : SIDI-AISSA

10 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502552

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen et d'une erreur de droit, en retenant que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de faits exposant l'intéressé à des condamnations pénales. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ISSA

7 novembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 6 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. La requérante, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence, avait refusé trois propositions d’hébergement, notamment pour des motifs personnels (éloignement de Grenoble). Le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’État n’était établie, ces refus étant injustifiés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512349

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant ghanéen. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et l'obligeant à quitter le territoire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : F.ISSAD AVOCAT

3 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502142

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3, paragraphe 1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car la cellule familiale (concubinage avec un réfugié guinéen et enfant né en 2024) ne peut se reconstituer dans les pays d'origine des parents. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : KOUM DISSAKE

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400026

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 5 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet, en examinant d'office la possibilité d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était tenu de saisir la commission du titre de séjour pour avis, ce qu'il n'a pas fait. Cette omission a entaché la procédure d'irrégularité, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : KOUM DISSAKE

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de décision explicite de refus et de la possibilité de soigner son enfant en Côte d'Ivoire. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : WISSAAD

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403655

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise.

Avocat : ISSA

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502725

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du non-respect de son engagement de résidence habituelle hors de France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de saisir le service de la main-d'œuvre pour avis.

Avocat : BISSANE

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509648

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 12 mars 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A.... Le requérant soutenait avoir fourni le document demandé dans le délai imparti, ce que le tribunal a retenu comme une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-production de pièces, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant le recours recevable.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

23 octobre 2025• 8ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505311

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré avoir saisi le collège de médecins de l'OFII pour avis, comme l'exigent les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence.

Avocat : SIDI-AISSA

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420136

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Sarthe. La décision contestée était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel, bien que son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences graves, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requérante n'ayant pas levé le secret médical pour contester cet avis, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516812

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail et de circulation. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WISSAAD

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant la situation personnelle et professionnelle de M. A..., sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni violer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née le 18 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403155

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi d’une demande de rectification d’erreur matérielle par M. B... A..., a constaté que son jugement n° 2403155 du 14 octobre 2025 était entaché d’une contradiction entre les motifs et le dispositif. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour y ajouter la mention de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, conformément aux motifs. La solution retenue est donc la rectification du jugement afin de rétablir sa cohérence interne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00100

Avocat : BISSANE

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00515

Avocat : BISSANE;MARTIN

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3