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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ISSAEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01576

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504018

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, la préfète ayant démontré que M. B... bénéficiait d’une protection subsidiaire en Italie, et que les craintes de persécutions dans ce pays n’étaient pas établies. Il a également validé l’assignation à résidence, estimant que l’éloignement présentait une perspective raisonnable. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 531-32 et L. 621-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WISSAAD

19 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505326

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « TMS » pour deux mois. La société requérante invoquait l'urgence liée à ses difficultés économiques et à la période des fêtes, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de produire des éléments comptables suffisants démontrant l'impact grave et immédiat de la mesure sur sa situation financière. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDELLATIF ANISSA

19 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501052

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour opposé par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, au motif que le préfet n'a pas examiné si M. A... remplissait les conditions de l'article 9 de cette convention pour la délivrance d'un titre "étudiant".

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant marocain. La première requête, dirigée contre un refus implicite de titre de séjour, a fait l'objet d'un non-lieu à statuer après que la préfète a pris une décision expresse. La seconde requête contestait l'arrêté du 3 février 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532291

Le tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal administratif de Versailles, est confronté à une question de compétence territoriale dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, soit le tribunal administratif de Versailles. Constatant que M. A... a été remis en liberté et ne réside plus dans le ressort du tribunal de Paris, le juge ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Versailles, désormais territorialement compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : SIDI-AISSA

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505942

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, conservait des attaches familiales au Maroc et ne justifiait pas d'une insertion suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BISSANE

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISSANE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) de lui attribuer une bourse scolaire pour ses cinq enfants au titre de l’année 2023-2024. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, l’inexactitude de l’appréciation de ses ressources et une méconnaissance du droit à l’éducation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l’éducation et l’instruction spécifique applicable. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AISSAOUI

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... tendant à obtenir une provision de 300 000 euros du centre hospitalier Victor Dupuy ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM. Le tribunal a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, en raison d’un débat contradictoire insuffisant lors de l’expertise et de l’absence de lien de causalité clairement établi entre les fautes alléguées et les préjudices subis. La demande de la CPAM du Val-d’Oise a également été rejetée.

Avocat : BEDOIS BEKISSA

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207183

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association amicale quartier Gambetta, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour des dysfonctionnements du tribunal administratif de Versailles dans le traitement de ses requêtes. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle ne peut être engagée lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive. En l'espèce, les jugements contestés du 21 décembre 2012 avaient été confirmés par la cour administrative d'appel et le Conseil d'État, et les critiques portaient sur leur contenu. La solution retenue est fondée sur les principes généraux régissant la responsabilité de la puissance publique et l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406011

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant congolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507426

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire pour bénéficier des stipulations de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et que l'interdiction de retour était proportionnée. Les autres moyens, tirés de l'illégalité du refus de titre et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : SIDI-AISSA

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507437

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation personnelle (célibataire sans enfant) et de son absence de droit au séjour. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le risque de soustraction était établi, car M. B. ne justifiait pas d'une entrée régulière et s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., demandant la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour versement incomplet de l'allocation pour demandeur d'asile entre novembre 2022 et mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé la somme totale de 4 932 euros due sur la période, incluant un rappel de 1 306,80 euros, rendant sans objet les conclusions pécuniaires. S'agissant de la demande indemnitaire pour préjudice moral, le tribunal l'a rejetée, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice distinct résultant d'une faute de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles D. 553-10 et l'annexe 8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

15 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02052

Avocat : ISSA

12 décembre 2025• Juge des référés
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400600

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision du 5 décembre 2023 autorisant son licenciement pour faute grave. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut de communication du procès-verbal du comité d'entreprise, du délai excessif entre la mise à pied et la demande d'autorisation, ainsi que de l'absence de lien avec son mandat syndical. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation délivrée par l'ingénieur du service des mines et carrières, en application des articles Lp. 351-1 et suivants du code du travail de Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL REUTER - DE RAISSAC

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402650

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour le préfet d’avoir communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour étudiant. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’impossibilité d’effectuer un stage à l’étranger indispensable à l’obtention de son diplôme. La juge des référés a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-2. La requête a été rejetée, le juge renvoyant le requérant à la voie du référé mesures utiles prévu à l’article L. 521-3 du même code.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

11 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501257

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d’admettre au séjour M. A..., ressortissant ivoirien. La juridiction estime que ce refus est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2017), de son parcours d’insertion professionnelle stable (CDI de boulanger, CAP obtenu) et de son logement autonome. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié » sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans un délai de deux mois.

Avocat : ISSA

9 décembre 2025• Chambre 1