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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JACEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de douze mois, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503008

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou d'une intégration particulière en France, et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUIN

22 décembre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503699

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les éléments fournis (contrat de travail en CDI, ancienneté de séjour depuis 2021) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire étant légale, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : JACQUINET

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503900

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013), de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a ainsi validé la décision de transfert et l'assignation à résidence, jugeant que la procédure avait été régulière et que la requérante n'établissait pas de risques de défaillances systémiques au Portugal.

Avocat : JACQUIN

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502869

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... B... visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement infondée car elle tend à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par le préfet sur la demande initiale de l’intéressé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401907

Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme C..., agissant pour sa fille mineure, qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303144

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société SMACL assurances d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 947 088 euros émis par la commune de Bourges. Ce titre visait à obtenir le remboursement des travaux de remise en état de la patinoire municipale, sinistrée par un incendie, sur le fondement du contrat d'assurance liant les parties. La société requérante contestait tant la régularité formelle du titre (absence de bordereau signé, défaut de précision des bases de liquidation) que son bien-fondé, arguant que les sommes réclamées ne correspondaient pas à des coûts réellement engagés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le titre était suffisamment motivé et que la commune justifiait du montant des travaux et des frais de maîtrise d'œuvre. Il a ainsi rejeté la requête en annulation et la demande de décharge, sans faire droit aux conclusions subsidiaires de la commune.

Avocat : JACQ-MOREAU

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503054

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant une mesure d'expulsion fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales suffisantes en France. Enfin, le tribunal a validé la fixation du Kosovo comme pays de destination, en l'absence de risque personnel et actuel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention.

Avocat : JACQUIN

9 décembre 2025• Chambre 1
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502853

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas avoir effectué des tentatives personnelles et répétées pour obtenir un rendez-vous, les captures d'écran produites étant insuffisamment probantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502768

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne démontre pas, par les pièces produites, avoir personnellement et à plusieurs reprises été dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Il relève également qu'en l'absence de justification de circonstances particulières, la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

5 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502733

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis 2012 sans justifier de diligences suffisantes avant 2024, et les liens familiaux invoqués n'étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., cadre supérieure paramédicale au centre hospitalier universitaire d’Angers, d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement d’indemnités horaires et forfaitaires pour travaux supplémentaires. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux heures effectuées avant 2017 était prescrite et que les heures postérieures n’étaient pas justifiées, le temps de travail de l’agent étant décompté en jours. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire pour préjudice moral et matériel, faute de faute de l’administration. Cette décision s’appuie notamment sur les décrets n° 2002-60 et n° 2002-598, ainsi que sur les règles de prescription applicables à la fonction publique hospitalière.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par la SARL J... contre une décision du 14 octobre 2025 lui interdisant de recruter des apprentis pour cinq ans. La société invoquait l'urgence, arguant que cette mesure compromettait la formation de ses apprentis. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la société ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des apprentis, la décision n'ayant pas d'effet sur les contrats en cours. Par conséquent, la requête a été rejetée, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : SELAS JACQUES BARTHÉLÉMY & ASSOCIÉS

2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519143

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ce texte ne s'applique pas à une obligation de quitter le territoire. Les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation ont été jugés insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ADJACOTAN

2 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502872

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savigny-sur-Aisne. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant la chaussée de la rue du chemin d'argent, suite à des travaux de réfection réalisés en juin 2021. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les préjudices et proposer les remèdes appropriés. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contractuelle ou décennale.

Avocat : CABINET JACQUEMET

2 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500061

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision du 29 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Guadeloupe a fixé Haïti comme pays de destination de M. B..., ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que la situation de violence généralisée résultant d'un conflit armé interne en Haïti, atteignant un niveau d'intensité exceptionnelle notamment dans la zone de Port-au-Prince, expose l'intéressé à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En l'absence de preuve que M. B... ne serait pas contraint de rejoindre ou traverser cette zone lors de son éloignement, la décision attaquée est annulée.

Avocat : CHEVRY ADMINISTRATEUR CAB ME URGIN JACQUES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502614

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision italienne était exécutoire et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : JACQUIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508422

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B..., ressortissant étranger. La juridiction, statuant sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétente. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, elle constate que le requérant réside dans l’Essonne après sa libération, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

25 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509317

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l'annulation de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité ayant reçu délégation et étant régulièrement motivée en droit. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 515-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant présenté une demande de réexamen de leur demande d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte leur vulnérabilité, notamment en les hébergeant, et avait procédé à un examen sérieux de leur situation.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503568

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant les arrêtés du 31 octobre 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de 24 mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public et du risque de fuite, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUIN

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière