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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

161 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

161

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JACEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300993

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'indemnisation par l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale, des préjudices subis après une sigmoïdectomie réalisée aux Hospices Civils de Lyon. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant-dire droit afin de déterminer si les conditions d'engagement de la solidarité nationale sont réunies, notamment le caractère anormal du dommage au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et d'évaluer l'ensemble des préjudices. La solution retenue écarte toute responsabilité fautive des HCL, prononçant leur mise hors de cause, et rejette les conclusions de M. A et de l'ONIAM tendant à leur mise hors de cause immédiate.

Avocat : SELARL JAC AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection. La requérante imputait ces agissements à la réorganisation de la police aux frontières et au management de sa hiérarchie. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que l’administration n’avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures pour répondre aux tensions, et que les difficultés rencontrées par Mme B trouvaient leur origine dans son propre comportement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral imputables à la hiérarchie, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents, au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un major de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de la réorganisation de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et des comportements individuels, et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie constitutive de harcèlement moral. Il a également jugé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de sécurité et de prévention, les mesures prises étant suffisantes au regard des textes applicables, notamment les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, brigadier de police, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection de la santé. La requérante imputait la dégradation de ses conditions de travail et de son état de santé à un management délétère et à des discriminations syndicales au sein de la direction interdépartementale de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie, et que l'administration avait cherché des solutions face à l'opposition d'un groupe d'agents. La solution s'appuie sur les dispositions relatives au harcèlement moral issues de la loi du 13 juillet 1983, aujourd'hui codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202612

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. La requérante invoquait une dégradation de ses conditions de travail et un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé, prévue par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un défaut de l’administration dans la mise en œuvre de mesures de prévention. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait subi du fait de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents. Le tribunal a jugé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées, liées à la réorganisation de la police aux frontières, n’étaient pas imputables à des agissements répétés de harcèlement moral de la part de la hiérarchie, mais résultaient de rivalités entre unités et de comportements individuels. Il a également estimé que l’administration avait pris les mesures de prévention nécessaires, conformément aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, et que les faits invoqués ne caractérisaient pas un manquement à son obligation de sécurité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme D, agent hospitalier, de désigner un expert médical pour évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 15 décembre 2018. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré l’existence d’expertises antérieures contestées par la requérante et l’état antérieur retenu par l’administration. La mission de l’expert, confiée au docteur A B, inclut notamment la description de l’état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien avec l’accident. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307381

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une agente du Centre Hospitalier de Gonesse contestant le refus de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et demandant une indemnisation pour le traitement non perçu. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

22 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110149

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de l'EHPAD Les Jardins de Chagot tendant à la décharge de la taxe sur les salaires pour 2018 et 2019. Le litige portait sur l'inclusion dans l'assiette de cette taxe des indemnités de plein traitement versées aux fonctionnaires en congé de maladie, que l'établissement estimait être des revenus de remplacement exclus. Le tribunal a jugé que, selon l'article 231 du code général des impôts, ces sommes constituent des rémunérations imposables, sans que la différence de traitement avec le secteur privé ou les commentaires administratifs invoqués ne puissent justifier une exonération.

Avocat : FREREJACQUES

21 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2010426

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier universitaire d'Angers, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B, notamment ses notes personnelles et témoignages, ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral ou d'une faute de l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, sans ordonner d'expertise médicale.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

27 février 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203184

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la société Mecamax et de son gérant, M. A, qui sollicitaient la condamnation de la ville de Brest à leur verser 37 500 euros pour des préjudices subis suite à l'occupation et la dégradation de leur laverie automatique durant l'été 2021. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police, fondée sur l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales et l'article 16 du code de procédure pénale. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de médiation, faute d'accord de la ville. Il a ensuite écarté l'exception d'incompétence partielle, mais a jugé que la requête était irrecevable car les requérants n'avaient exposé aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : JACQUET

13 février 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400388

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, infirmière libérale, qui contestait la mise en demeure de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) de reverser 1 545 727 F CFP pour dépassement du plafond d'efficience d'activité individuelle en 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information préalable, estimant qu'aucune obligation conventionnelle n'imposait à la CPS d'alerter le praticien dès l'atteinte du plafond, et que la requérante pouvait consulter son état d'activité en ligne. Il a également jugé que la composition de la commission conventionnelle paritaire, bien qu'entachée d'une irrégularité (un représentant des infirmiers n'étant plus adhérent), n'était pas de nature à vicier la procédure, la commission ayant pu délibérer valablement à parité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur la convention du 5 janvier 2009 organisant les rapports entre les infirmières libérales et la CPS.

Avocat : JACQUET

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400379

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D, infirmier libéral, contestant la mise en demeure de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) de reverser 2 156 601 F CFP pour dépassement du plafond d'efficience d'activité individuelle pour 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information préalable, estimant qu'aucune obligation conventionnelle n'imposait à la CPS d'alerter le praticien dès l'atteinte du plafond. Il a également jugé que la commission conventionnelle paritaire n'était pas régulièrement composée, faute de parité entre les représentants de la CPS et des infirmiers. En conséquence, la décision de mise en demeure a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : JACQUET

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400393

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D, masseur-kinésithérapeute, qui contestait la mise en demeure de la caisse de prévoyance sociale (CPS) de reverser 1 987 997 F CFP pour dépassement du plafond d'efficience d'activité individuelle pour 2022. Le tribunal a écarté les moyens de vice de procédure, estimant que la convention du 24 septembre 2021 n'imposait pas à la CPS d'alerter le praticien avant le dépassement et que M. D avait été entendu par la commission paritaire. Il a également jugé que le délai de deux mois imparti à la commission pour rendre son avis n'était pas prescrit à peine d'illégalité. La solution retenue est fondée sur les stipulations des articles 17 et 22 de la convention du 24 septembre 2021 approuvée par arrêté n° 2238 CM du 12 octobre 2021.

Avocat : JACQUET

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400389

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, infirmière libérale, qui contestait la mise en demeure de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) de reverser 308 307 F CFP pour dépassement du plafond d'efficience d'activité individuelle en 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information préalable, estimant que la convention applicable n'imposait pas à la CPS d'alerter le praticien dès l'atteinte du plafond, et que Mme A pouvait consulter son activité en ligne. Il a également jugé que l'irrégularité de la composition de la commission conventionnelle paritaire, liée à la présence d'un représentant des infirmiers n'étant plus adhérent, n'était pas de nature à justifier l'annulation de la décision, dès lors que la commission ne peut délibérer valablement qu'à parité de ses membres. La solution retenue est fondée sur la convention du 5 janvier 2009 organisant les rapports entre les infirmières libérales et la CPS.

Avocat : JACQUET

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400381

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E, infirmier libéral, contestant la mise en demeure de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) de reverser 1 206 007 F CFP pour dépassement du plafond d'efficience d'activité individuelle en 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information préalable, estimant qu'aucune obligation conventionnelle n'imposait à la CPS d'alerter le praticien dès l'atteinte du plafond. Il a également jugé que l'irrégularité de la composition de la commission conventionnelle paritaire, dont un membre n'était plus adhérent, était sans incidence dès lors que le quorum était atteint et que la décision de la CPS était fondée sur les stipulations conventionnelles applicables. La solution retenue s'appuie sur la convention du 5 janvier 2009 organisant les rapports entre les infirmières libérales et la CPS.

Avocat : JACQUET

11 février 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200118

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, a rejeté la demande de la SAS Welbond Armatures, qui sollicitait la condamnation de la commune de Sanary-sur-Mer au paiement de 38 270,04 euros pour des travaux supplémentaires de fourniture d'armatures. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un paiement direct sur le fondement de la loi sur la sous-traitance, faute d'acte spécial modificatif accepté par le maître d'ouvrage pour ces sommes, et que sa demande fondée sur la responsabilité quasi-délictuelle était irrecevable en application de la jurisprudence du Conseil d'État du 18 septembre 2019. La solution retenue repose sur les principes régissant les marchés publics et la sous-traitance, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : JACQ-MOREAU

10 février 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500917

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

22 janvier 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200909

Avocat : JACQUOT

31 décembre 2024• 3ème Chambre