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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JACQEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510752

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le préjudice, évalué à 4 500 euros, répare les troubles dans les conditions d'existence résultant de cette carence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JACQUIER

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601163

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne majeure, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant la demande comme manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601118

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. De plus, la requête, enregistrée après l'éloignement effectif de l'intéressé, était jugée irrecevable pour défaut d'objet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313697

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi par renvoi du tribunal judiciaire, a examiné une requête visant à contester plusieurs décisions d'une caisse d'allocations familiales relatives à des indus de prime d'activité et à une pénalité administrative. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître de la contestation de la pénalité administrative, cette dernière relevant de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur cette partie de la requête et a renvoyé l'affaire au tribunal judiciaire compétent.

Avocat : JACQUET VINCIANE

19 mars 2026• 8ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600796

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, justifiant l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a constaté que l'obligation de quitter le territoire avait été entièrement exécutée avant qu'il ne statue, rendant sans objet la demande de suspension de cette mesure. Cependant, il a estimé que la demande de suspension conservait un objet s'agissant de l'interdiction de retour d'un an, qui faisait obstacle au retour de l'intéressé à Mayotte auprès de sa famille.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600361

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a d'abord déclaré irrelevantes de sa compétence les conclusions relatives à la main levée de la rétention administrative, celles-ci relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la continuité de son séjour, sa communauté de vie avec la mère de ses enfants ou sa contribution effective à leur entretien. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il ne peut donc faire obstacle à cette décision administrative en ordonnant la mesure sollicitée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : JACQUOT

4 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600340

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, au motif d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à son droit à la santé et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée et que l'urgence n'était pas caractérisée, aucun élément médical ou familial suffisamment circonstancié ne démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, sans préjudice d'un éventuel recours en annulation contre un refus d'abrogation de l'interdiction de retour.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600211

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien éloigné vers les Comores le 17 janvier 2026. Le requérant demandait l’organisation de son retour en France et la suspension de l’interdiction de retour, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le préfet était en droit de procéder à l’éloignement après un refus de séjour non contesté. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600171

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Le juge estime que l'intéressé, résidant à Mayotte depuis 2020, n'établit pas être dépourvu d'attaches familiales aux Comores, et que l'atteinte alléguée n'est donc pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600077

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet d'organiser et financer son retour sur le territoire de Mayotte, ainsi que de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. C... avait été éloigné vers les Comores près de deux mois avant sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a notamment déclaré irrecevables les conclusions tendant à ordonner la sortie du centre de rétention administrative, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme caractérisée pour la décision d'interdiction de retour, et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'a pas été établie, compte tenu de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

1 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Atout Terroir, qui demandait la condamnation du syndicat mixte Institut régional de sommellerie sud de France au paiement de prestations réalisées. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable car tardive, et a également jugé, à titre subsidiaire, qu'elle n'était pas fondée. Il a considéré qu'aucun contrat n'avait été conclu entre les parties et que les prestations invoquées relevaient d'un marché public antérieur du 31 décembre 2019. La demande reconventionnelle du syndicat mixte a également été rejetée.

Avocat : JACQUINET

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502233

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le département à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JACQUOTOT & PERROT

29 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de la présence de son enfant français né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifeste, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis au moins deux ans. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502941

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2019, ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2023. Faute de démontrer une insertion socio-professionnelle suffisante, la décision d'éloignement n'a pas été considérée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 décembre 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401898

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour de plus de sept ans du requérant, de sa pathologie cardiaque grave nécessitant un suivi médical en France, de sa scolarisation et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à M. C... dans un délai d'un mois. Cette solution s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201697

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en plein contentieux par le syndicat des sociétés coopératives de chauffeurs de taxi de la région parisienne et de nombreux autres requérants. La décision porte sur la légalité d'actes administratifs relatifs à l'exploitation des taxis, sans que le résumé ne précise la solution finale retenue par le tribunal. Les textes appliqués ne sont pas explicitement mentionnés dans l'extrait fourni.

Avocat : ISRAEL JEAN JACQUES

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505519

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 juillet 2023, visant à obtenir la communication de documents auprès du centre hospitalier de Somain. Après que l’hôpital a indiqué avoir satisfait à cette demande, l’association s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement, estimé pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure s’est ainsi achevée sans qu’il soit statué au fond sur l’exécution du jugement initial.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

24 novembre 2025