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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JAIDANEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503172

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, et qu'aucun vice de procédure, notamment concernant le droit d'être entendu, n'était caractérisé. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

26 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03323

Avocat : JAIDANE

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500626

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A..., qui contestait le refus de son admission au séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement refusé la régularisation, estimant que l'intéressé ne satisfaisait pas aux conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment l'exigence d'un contrat de travail visé par l'administration. Les moyens tirés de l'article L. 435-4 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : JAIDANE RIADH

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504753

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ne remplissait pas la condition pour que la consultation préalable de la commission du titre de séjour soit obligatoire. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503562

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation d'une astreinte de 6 900 euros, prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement délivré ce document le 12 juin 2025, soit avec un retard de 69 jours, et avait ensuite pris un arrêté de refus de titre de séjour. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, compte tenu de la nature de la demande, du délai d'exécution et des difficultés invoquées par l'administration. La requête de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : JAIDANE

23 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01015

Avocat : JAIDANE

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526453

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral retirant le titre de séjour d'une ressortissante tunisienne. Le juge a annulé la décision, estimant que le retrait était irrégulier car l'intéressée n'avait pas pu être valablement mise en demeure de fournir des pièces, faute de notification régulière. La juridiction a ainsi jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502265

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu. Le tribunal a également jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l’admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : JAIDANE

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503905

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, le changement de statut de son titre de séjour de "travailleur saisonnier" à "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet a méconnu l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en opposant l'absence de visa long séjour, alors que M. B. en avait déjà obtenu un pour sa précédente carte de séjour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B. dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : JAIDANE

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504576

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, le requérant ne remplissant pas les conditions pour se voir délivrer de plein droit un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-marocain, ni l'article L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : JAIDANE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504938

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête en exécution d’un précédent jugement du 18 juillet 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de quinze jours. Il condamne également l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : JAIDANE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JAIDANE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence, née du silence du préfet du Var. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure de récépissés ne faisait pas obstacle à l’existence de la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaît l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.

Avocat : JAIDANE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait le regroupement familial sollicité par M. B... A... pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le lieu de célébration du mariage (à l'étranger) comme motif de refus, alors que l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'impose pas une telle condition. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01628

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502541

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte de 200 € par jour prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction de réexamen d’une demande de titre de séjour, a jugé qu’il n’y avait pas lieu d’y procéder. Bien que le préfet des Alpes-Maritimes n’ait pas respecté strictement le délai imparti ni délivré de récépissé, le tribunal a estimé que l’édiction d’un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, le 14 avril 2025, constituait une exécution suffisante du jugement dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403713

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 25 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, en qualité de conjoint de français. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française, de la naissance de leur enfant français et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : JAIDANE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501819

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 28 février 2025 s'était substituée au refus implicite initial, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le juge a estimé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JAIDANE

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500727

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A... B..., ressortissant tunisien, de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit, car M. A... B... était titulaire d’un visa délivré par les autorités italiennes, lui permettant, en application des articles 5 et 19 de la convention d’application de l’accord de Schengen du 19 juin 1990, de circuler librement sur le territoire français pour une durée maximale de trois mois. Par conséquent, l’intéressé ne se trouvait pas dans les cas prévus aux articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504792

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé ayant pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre