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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JAMAEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600978

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et de réintégration d'un ancien brigadier-chef de police radié des cadres. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la privation de rémunération du requérant découle de sa radiation définitive en 2022, et non des décisions implicites de rejet de 2026 contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

2 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509999

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de l'arrêté. Il a également jugé que les éléments personnels et professionnels invoqués ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302600

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent de service hospitalier qualifié exerçant des fonctions de moniteur éducateur au sein de l'EPDSAE, qui contestait le refus de versement rétroactif du complément de traitement indiciaire (prime Ségur) à compter d'avril 2022. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'EPDSAE, en tant qu'établissement social et médico-social relevant de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, n'entre pas dans le champ d'application du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020, lequel réserve ce complément aux agents exerçant dans des établissements publics de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 48 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et du décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022, excluant les services d'aide et d'accompagnement à domicile et les établissements non rattachés à un établissement public de santé.

Avocat : JAMAIS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de lui délivrer un passeport français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en cas de doute suffisant sur la nationalité, et que M. A... n'apportait pas la preuve que les actes d'état civil produits étaient réguliers et exempts de falsification au sens de l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426038

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de délivrance d’un passeport français à Mme A... par l’ambassade de France aux Comores. Le tribunal rejette le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il rappelle que, selon les articles 18 et 47 du code civil, la nationalité française peut être établie par la filiation, mais que l’administration peut contester la force probante d’un acte d’état civil étranger. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal semble s’orienter vers un rejet de la requête en écartant les moyens soulevés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant le refus implicite de délivrance d'un passeport français pour son fils mineur B... A..., né aux Comores. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en raison d'un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité, l'acte d'état civil comorien produit n'ayant pas une force probante suffisante au regard des articles 18 et 47 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'ambassadeur de France.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de l'ambassadeur de France aux Comores refusant un passeport français pour sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car il existait un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport français à sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces produites ne permettaient pas de lever un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207897

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par conséquent, les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable aux procédures administratives, et a jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600137

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une agente bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les craintes invoquées par l’intéressé (poursuites pénales pour violences conjugales) ne relevant pas des critères d’octroi de la protection internationale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• - 96h - Eloignement
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510168

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un surveillant pénitentiaire déclaré inapte, souhaitant une intégration directe dans une communauté urbaine. Le juge des référés a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de la justice de formaliser une décision implicite d'acceptation et de transmettre des documents. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite d'acceptation était déjà née le 24 septembre 2025, en application de l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique, et que le requérant n'établissait pas que l'administration d'accueil conditionnait son arrêté à une décision expresse de l'administration d'origine. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas utile et la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée.

Avocat : JAMAIS

8 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203336

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de la SCI MH4 contestant deux arrêtés de mise en sécurité pris par le maire d'Hénin-Beaumont (4 mars et 20 octobre 2022) concernant un immeuble dangereux. Le tribunal a constaté que, postérieurement aux recours, un arrêté du 22 janvier 2024, devenu définitif, avait prescrit des travaux, exécutés d'office, puis levés le 14 août 2024. En conséquence, les conclusions en annulation des arrêtés initiaux sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JAMAIS

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait à être autorisé à entrer sur le territoire métropolitain français. Le requérant s'était vu refuser l'entrée à l'aéroport de Paris-Orly le 15 octobre 2025, faute de visa ou de titre de séjour valable pour la métropole. Le juge a estimé que la demande, qui visait à faire obstacle à cette décision administrative de refus d'entrée, ne pouvait être accueillie sur le fondement de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJAMAL

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512317

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l'intérieur le 8 octobre 2025. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment des vices de procédure (délai de convocation, absence d'avis motivé du conseil de discipline) et une erreur d'appréciation sur la matérialité et la proportionnalité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant au maintien en fonctions d'un agent ayant commis des violences conjugales, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JAMAIS

3 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109603

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ancien agent contractuel du CHU de Lille, qui demandait réparation pour harcèlement moral et absence de renouvellement de son contrat. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et que la décision de non-renouvellement du contrat était justifiée par l’intérêt du service, sans lien avec son état de santé. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique) et les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail.

Avocat : JAMAIS

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312707

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Bobigny et demandait 50 000 euros de dommages et intérêts. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : ELGANI JAMAL

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312887

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. La requérante invoquait un défaut de motivation et un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a écarté le premier moyen comme inopérant, faute pour la requérante d'établir avoir demandé la communication des motifs. Il a également rejeté le second moyen, estimant que Mme C... A... ne justifiait pas de sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni des conditions pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL

18 décembre 2025• 9ème chambre