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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

198

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JAMAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une agente bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les craintes invoquées par l’intéressé (poursuites pénales pour violences conjugales) ne relevant pas des critères d’octroi de la protection internationale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• - 96h - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable aux procédures administratives, et a jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510168

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un surveillant pénitentiaire déclaré inapte, souhaitant une intégration directe dans une communauté urbaine. Le juge des référés a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de la justice de formaliser une décision implicite d'acceptation et de transmettre des documents. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite d'acceptation était déjà née le 24 septembre 2025, en application de l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique, et que le requérant n'établissait pas que l'administration d'accueil conditionnait son arrêté à une décision expresse de l'administration d'origine. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas utile et la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée.

Avocat : JAMAIS

8 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512317

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l'intérieur le 8 octobre 2025. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment des vices de procédure (délai de convocation, absence d'avis motivé du conseil de discipline) et une erreur d'appréciation sur la matérialité et la proportionnalité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant au maintien en fonctions d'un agent ayant commis des violences conjugales, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JAMAIS

3 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109603

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ancien agent contractuel du CHU de Lille, qui demandait réparation pour harcèlement moral et absence de renouvellement de son contrat. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et que la décision de non-renouvellement du contrat était justifiée par l’intérêt du service, sans lien avec son état de santé. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique) et les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail.

Avocat : JAMAIS

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312887

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. La requérante invoquait un défaut de motivation et un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a écarté le premier moyen comme inopérant, faute pour la requérante d'établir avoir demandé la communication des motifs. Il a également rejeté le second moyen, estimant que Mme C... A... ne justifiait pas de sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni des conditions pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL

18 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511752

Licenciement pour insuffisance professionnelle – Tribunal Administratif de Lille – Suspension refusée. Le juge des référés du Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Maubeuge refusant la titularisation et prononçant le licenciement de Mme A..., stagiaire. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de revenus étant inhérente à la décision de licenciement et ne présentant pas de caractère particulièrement grave ou immédiat. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation ou du détournement de procédure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

17 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative de l'intéressé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204020

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A... contestant son admission à la retraite pour invalidité, la retenue de traitement pour trop-perçu, et le refus de rente viagère d'invalidité. Le tribunal a annulé l'arrêté du 29 mars 2022 pour incompétence de son auteur, faute d'avis conforme du ministre chargé du budget, et a annulé par voie de conséquence la décision de retenue de traitement et le refus de rente. Il a enjoint à la rectrice de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JAMAIS

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302134

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour en tant que parent d’enfant français pris par le préfet de la Haute-Vienne le 20 novembre 2023. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure n’étant pas incluse dans l’arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01023

Avocat : JAMAIS

1 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. A... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de l'entretien à l'OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information sur la possibilité de se faire assister, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des textes précités, de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité effective d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA, l'administration ayant démontré qu'il avait été informé de ce droit dans une langue qu'il comprenait. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de la confidentialité, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207680

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le garde des sceaux, ministre de la justice, le 9 août 2022. Le requérant, surveillant pénitentiaire stagiaire, soutenait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était légalement motivée. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n°94-874 du 7 octobre 1994.

Avocat : JAMAIS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, était saisi par Mme B..., sage-femme, de deux requêtes contestant le refus implicite du département du Nord et le refus explicite de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité (ATI). Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision implicite du département du Nord, faute d'avis préalable obligatoire de la CDC, et a annulé la décision de la CDC pour incompétence de son signataire. Sur le fond, le tribunal a reconnu le droit de Mme B... à l'ATI, jugeant que son bénéfice n'est pas subordonné à une reprise effective des fonctions et que son placement en congé de maladie pour un autre motif ne faisait pas obstacle à l'attribution de cette allocation. Il a enjoint au département du Nord de prendre une décision d'attribution dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510336

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme C..., aide-soignante révoquée par le centre hospitalier de Roubaix. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, des vices de procédure devant le conseil de discipline, et une erreur manifeste d'appréciation quant à la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de revenus étant compensée par le droit aux allocations chômage et l'intérêt public justifiant l'exécution de la sanction. La décision s'appuie sur l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

13 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01821

Avocat : JAMAIS

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307865

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la délibération n°6 du 14 mars 2023 du conseil municipal de Maubeuge modifiant l'article 27 de son règlement intérieur, ainsi que le rejet du recours gracieux de l'élu requérant. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : l'absence de note explicative de synthèse jointe à la convocation des conseillers municipaux, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que ce défaut avait privé les élus d'une garantie et avait pu influencer la délibération, sans examiner le fond du moyen tiré de l'absence d'espace d'expression pour l'opposition.

Avocat : JAMAIS

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209957

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 26 novembre 2022 par laquelle la directrice du groupe hospitalier Loos Haubourdin avait infligé à M. A..., agent titulaire, une exclusion temporaire de fonctions d’un an. La juridiction a jugé que l’avis du conseil de discipline était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l’article 9 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, car le procès-verbal ne permettait pas de connaître les motifs de fait ou de droit ayant conduit à ne proposer aucune sanction. Ce vice de procédure a privé M. A... d’une garantie et a entraîné l’annulation de la sanction.

Avocat : JAMAIS

9 octobre 2025• 4ème Chambre