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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JAMIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400940

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un enseignant non-titulaire contestant la non-reconduction de son contrat à durée déterminée par le recteur de l'académie. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement pour un motif tiré de l'intérêt du service, en l'occurrence des manquements pédagogiques persistants. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 131-8 et L. 352-6 du code général de la fonction publique, ont été écartés comme inopérants à l'encontre de la légalité de la décision.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400310

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes d'un enseignant demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et une indemnisation pour préjudice lié à des allégations de harcèlement moral. Le juge a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence de faits de harcèlement moral ou de discrimination dans l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-1 du code général de la fonction publique, qui encadrent la protection des agents publics.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505436

Le Tribunal administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à lui verser 900 euros en réparation des préjudices non encore indemnisés, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté la demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JAMIL

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315110

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'une prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge par le CNRS. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 24 février 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et constituait donc l'acte attaqué unique. Il a ensuite examiné la légalité de cette décision explicite au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L.556-1, et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009 relatif à la limite d'âge.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

23 mars 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00759

Avocat : NATAF BENJAMIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506902

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 20 000 euros à un requérant pour réparer le préjudice causé par son absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le montant alloué indemnise les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien dans un logement suroccupé pendant plusieurs années.

Avocat : JAMIL

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire du 10 octobre 2024, et non contre la décision initiale du 7 août 2024. En plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de la requérante au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-2, et a estimé que les moyens invoqués, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, étaient inopérants.

Avocat : OLLIE BENJAMIN

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600469

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA). La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le caractère de réexamen de sa nouvelle demande d'asile, était légal, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à une méconnaissance du principe du contradictoire et à un défaut d'examen particulier de sa situation.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600297

Le Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui demandait initialement la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour et l'obtention d'une autorisation provisoire de travail. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par mémoires, et qu'aucun élément ne s'y oppose. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515991

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait des mesures urgentes pour résoudre des dysfonctionnements sur la plateforme ANEF et obtenir des documents de séjour. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, car le requérant réside à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), relevant du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 521-3, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMIL CHANDA

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que la commission de médiation n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, dès lors que ce jugement enjoignait à la commission de statuer à nouveau sous réserve d'un changement dans les circonstances de fait. En l'espèce, la commission a pu légalement constater que M. A... n'avait pas fourni les pièces obligatoires demandées, ce qui constituait un changement de circonstances justifiant un nouveau refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JAMIL

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513616

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné la demande de Mme B... épouse E... visant à obtenir une injonction de logement. La requérante contestait l'offre de logement qui lui avait été faite, la jugeant inadaptée à ses besoins d'accessibilité et à la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a constaté que le préfet estimait que Mme B... avait perdu le bénéfice de la décision de la commission de médiation en refusant sans motif impérieux une offre correspondant à ses besoins et capacités. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'injonction, considérant que l'administration s'était estimée déliée de son obligation.

Avocat : JAMIL

22 janvier 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État, qui n'a proposé un logement que le 27 mai 2024, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme A... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de son hébergement en structure d'urgence puis en foyer pour jeunes travailleurs.

Avocat : JAMIL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600041

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours dans ce département. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était légale et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301436

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne la responsabilité du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Redon-Carentoir pour des fautes commises lors d’une intervention chirurgicale subie par Mme B... le 6 mai 2020. Le tribunal retient la responsabilité de l’établissement sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut d’information et d’une perte de chance d’éviter une mastectomie, fixée à 50 %. Il condamne le CHI à verser à Mme B... une indemnité totale de 33 535,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 8 décembre 2022 avec capitalisation, et à la CPAM d’Ille-et-Vilaine la somme de 42 533,80 euros au titre de ses débours, ainsi que 1 191 euros au titre de l’indemnité forfaitaire de gestion. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code civil et le code de la sécurité sociale.

Avocat : JAMIER-JAVAUDIN

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600048

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 24 décembre 2025 infligeant une exclusion temporaire de trois jours à une brigadier-chef de police municipale. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait aucun élément concret établissant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts professionnels ou à sa santé. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307755

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « entrepreneur / profession libérale ». La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un défaut d’examen individuel de sa situation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n’était pas soulevé et qu’aucun défaut d’examen n’était établi. S’agissant du fond, il a estimé que Mme A. n’apportait pas la preuve de la viabilité économique de son activité de prothésie ongulaire, condition requise par l’article L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON BENJAMIN

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313482

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, présentée après l'expiration du titre de séjour et hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), devait être regardée comme une première demande. Par conséquent, la décision implicite de refus ne faisait pas grief et les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.

Avocat : DARMON BENJAMIN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100602

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 15 décembre 2020 par lequel la rectrice avait infligé un blâme à une professeure de lycée professionnel. Le juge a retenu que les droits de la défense avaient été méconnus, la requérante n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier et préparer sa défense avant la notification de la sanction, en violation de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. La sanction a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'administration de faire disparaître toute trace de ce blâme.

Avocat : Benjamin MICHEL

23 décembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante colombienne, qui demandait au préfet de la Seine-et-Marne de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « passeport talent » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas remplie, la requérante disposant encore d’un droit au séjour régulier jusqu’au 19 janvier 2026 et n’apportant pas de précisions sur ses conditions d’existence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAME BENJAMIN

19 décembre 2025