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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JANEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400364

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l'association One Voice de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés préfectoraux du 12 janvier et du 15 mars 2024 fixant les périodes de chasse au tangue à La Réunion. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté modificatif du 15 mars n'avait pas retiré l'arrêté initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés au motif qu'ils méconnaissaient les dispositions de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, en permettant la mise à mort de petits de l'espèce pendant la période de chasse. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens des requêtes.

Avocat : KARJANIA

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302496

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL Ecurie M. B... contestant l'autorisation tacite accordée par le préfet de la région Hauts-de-France à la SCEA Donnez-Loffroy d'exploiter une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que la prolongation du délai d'instruction par le préfet était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également estimé que l'autorisation ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 331-3-1 du même code ni le schéma régional directeur des exploitations agricoles, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise. La demande de la SARL Ecurie M. B... a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JANOCKA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société La brasserie de l’église, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour vingt-cinq jours sur le fondement de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que celui relatif à l’inexactitude matérielle des faits. Il a jugé que la mesure de fermeture n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des atteintes à l’ordre public liées à la fréquentation de l’établissement. En conséquence, la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté a également été rejetée.

Avocat : JANURA

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504865

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 septembre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B... jusqu'au 27 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des circonstances particulières liées au profil pénal et au comportement disciplinaire du requérant, justifiant la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement pénitentiaire. La solution retenue écarte ainsi l'application de la présomption d'urgence généralement reconnue pour ce type de mesure.

Avocat : DELARUE-JANKIELEWICZ

7 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00129

Avocat : JANNEAU

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501684

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus de titularisation au grade d’attaché territorial pris par le maire de Saint-André. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération subie par la requérante, réintégrée en tant que rédactrice principale, n’étant pas suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : KARJANIA

28 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501961

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions statuant sur une demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : JANSSENS

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517719

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., épouse B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un justificatif de séjour régulier. La requérante, de nationalité américaine, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », mais le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TIDJANI AMIDOU

21 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304302

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la région des Hauts-de-France refusant de mettre en demeure la SCEA des Longues Haies de régulariser sa situation. Le requérant soutenait que cette société exploitait des parcelles par fraude, en violation de l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime, après un refus d'autorisation préalable. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JANOCKA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400250

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., attaché principal, qui contestait le refus implicite de le nommer rétroactivement au grade d'attaché hors classe à compter du 1er janvier 2017 et demandait réparation de son préjudice matériel. Le juge a estimé que l'inscription au tableau d'avancement, intervenue le 24 août 2023 suite à l'annulation du tableau de 2017, ne conférait pas un droit automatique à une nomination avec effet rétroactif, celle-ci relevant du pouvoir discrétionnaire de l'autorité territoriale. La solution s'appuie sur les articles L. 522-23 à L. 522-29 du code général de la fonction publique, qui subordonnent l'avancement à l'inscription à un tableau annuel et à une nomination par l'autorité territoriale, sans prévoir d'effet rétroactif.

Avocat : KARJANIA

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le Landesamt fur Besoldung und Versorgung Bader-Wuttemberg (Allemagne) d’une action en responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, à la suite du décès d’un agent allemand survenu le 26 juin 2019 après la chute d’une branche d’un peuplier noir. Le requérant demandait la condamnation solidaire de la commune de Saint-Julien-de-Lampon, de l’établissement public territorial du bassin de la Dordogne et de son assureur Groupama à lui verser 508 036,26 euros en remboursement des prestations versées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que la responsabilité des défendeurs n’était pas engagée, faute pour le requérant de démontrer un défaut d’entretien normal ou un lien de causalité certain entre l’état de l’arbre et l’accident, et a mis à sa charge les frais de procédure.

Avocat : WIESEL & JANTKOWIAK

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301306

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les époux D... B..., agissant en leur nom et pour leurs enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation fondée sur la carence de l'Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France à assurer une prise en charge pluridisciplinaire de leur fils autiste, conformément à une décision d'orientation de la CDAPH du 10 décembre 2021. Les requérants invoquaient la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 246-1 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit ce type de prise en charge aux personnes atteintes de troubles autistiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l'ARS ne pouvait être engagée, notamment en raison de la part de responsabilité des parents dans l'absence de mise en œuvre de la prise en charge. Aucune condamnation indemnitaire n'a donc été prononcée en faveur des requérants.

Avocat : JANOIS

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508327

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en référé-suspension formé par M. B... contre son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, ordonné par le garde des sceaux le 1er août 2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les restrictions invoquées (éloignement familial, fouilles, conditions matérielles) ne constituant pas un bouleversement excédant les contraintes inhérentes à la détention, d’autant que le requérant bénéficiait d’un régime moins restrictif que son précédent isolement. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité interne ou externe.

Avocat : DELARUE-JANKIELEWICZ

26 septembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302966

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de l’EARL Dartois contestant le refus partiel du préfet de la région Hauts-de-France de l’autoriser à exploiter une parcelle de 2,6151 ha à Monceaux-l’Abbaye. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté détaillait les raisons du refus au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur une proposition du directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, en application du décret n°2004-374. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que le refus était justifié par l’ordre des priorités défini par le code rural et de la pêche maritime et le SDREA, sans que la requérante ne démontre d’erreur d’appréciation.

Avocat : JANOCKA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01968

Avocat : JANURA

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301317

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Wine partners, qui contestait un titre de recette émis par FranceAgriMer pour un montant de 55 619,46 euros. Ce titre visait à récupérer des aides indûment perçues dans le cadre d’un programme de promotion des vins sur les marchés des pays tiers (Chine, Hong Kong, États-Unis). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l’absence d’erreur manifeste d’appréciation concernant l’éligibilité des dépenses de promotion, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 1308/2013, le décret n° 2013-172 et la décision INTV-POP-2014-44 de FranceAgriMer.

Avocat : SELARL MAGRET JANOUEIX

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400249

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif territorial principal de 1ère classe pour 2023. La requérante invoquait notamment l'absence de classement par ordre de mérite, une erreur manifeste d'appréciation et l'irrégularité des lignes directrices de gestion. Le tribunal a jugé que le département de La Réunion avait régulièrement établi les critères d'avancement via des lignes directrices de gestion pour 2021-2026 et que les ratios de promotion étaient fixés conformément aux textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n° 2006-1690, 2014-1526, 2016-596 et 2019-1265). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, incluant l'annulation du tableau, des nominations individuelles et les conclusions indemnitaires.

Avocat : KARJANIA

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507320

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 28 octobre 2020. N'ayant reçu aucune proposition de logement, elle a demandé réparation des préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BADJANG

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400462

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Taiarapu-Ouest, qui demandait l’annulation de la délibération n° 25/CCT/24 du 2 octobre 2024 de la communauté de communes "Tereheamanu" et de l’arrêté du haut-commissaire du 6 octobre 2024, relatifs à la répartition dérogatoire du FPIC pour 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute de disposition légale imposant une telle motivation pour ces actes. Il a également jugé que les erreurs matérielles invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la délibération. Enfin, il a estimé que la délibération, prise en application de l’article R. 2336-10 du code général des collectivités territoriales, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, la commune requérante n’établissant pas que la répartition dérogatoire méconnaîtrait les critères légaux.

Avocat : JANNOT

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02997

Avocat : CHOPPIN HAUDRY DE JANVRY

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3