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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JASEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500521

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation de M. E A, victime d'un accident médical non fautif survenu lors d'une hospitalisation au CHRU de Tours en janvier 2021. Les requérants sollicitent de l'ONIAM le versement de provisions pour divers préjudices, invoquant les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. L'ONIAM conteste cette obligation, arguant de possibles manquements fautifs de l'hôpital et du caractère incomplet de l'expertise, et demande à titre principal un sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la cour administrative d'appel de Versailles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de l'ONIAM à indemniser.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

11 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523882

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des arrêtés du 17 août 2025, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523875

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation de deux ans. Le juge estime que les faits reprochés (incendie de poubelles suite à une altercation) ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour méconnaissance de cet article et de l'article 27 de la directive 2004/38/CE.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A B contestant les arrêtés du préfet de police du 17 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté du 22 août 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les irrégularités de procédure, a été instruite. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508288

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « passeport-talent ». Par une ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté que cette requête (n° 2508288) constituait un doublon d’une autre requête plus récente et complète (n° 2508586). En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la première requête du registre du greffe. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515134

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination pour la reconduite à la frontière d'un ressortissant étranger, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de forme affectant la compétence de l'auteur de l'acte : l'arrêté notifié ne comportait pas de signature lisible, et la signature électronique invoquée par le préfet ne respectait pas les exigences de sécurité prévues à l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'acte a méconnu l'article L. 212-1 du même code, ce qui a conduit à son annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504104

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D C. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au CHU de Saint-Étienne à partir du 24 septembre 2020, suite à des complications post-partum (hémorragie utérine, endométriose, synéchie utérine). Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert pour analyser les soins prodigués et l'origine des séquelles. Les protestations et réserves des parties (ONIAM, CHU) ont été écartées comme n'ayant pas à être "données acte", et les demandes relatives aux frais d'expertise ont été rejetées, ces questions relevant de la seule présidente du tribunal.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507963

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeneuve-le-Comte pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre (gens du voyage) installés sur des parcelles communales affectées au domaine public. La commune invoquait l'urgence, des dégradations et l'obstacle au service public des sports. Toutefois, après que les occupants ont quitté les lieux, la commune s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que le litige était devenu sans objet.

Avocat : TEJAS AVOCATS

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510786

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUJAS

18 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502248

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui s'estimait victime de complications suite à une prise en charge chirurgicale à l'hôpital Bicêtre. La mesure, non contestée par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris et l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, vise à déterminer les causes des complications et à évaluer le préjudice. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, rappelant que l'expert n'y est pas tenu, et a réservé les dépens, la charge des frais ne pouvant être fixée à ce stade.

Avocat : JASPER AVOCATS

14 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02827

Avocat : JASLET

13 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512796

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de visa de court séjour pour motif médical opposé par l'autorité consulaire française à Brazzaville. En cours d'instance, le visa sollicité a été délivré le 7 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CUJAS

12 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503520

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts A. Cette mesure vise à déterminer si une faute a été commise dans la prise en charge de leur père, décédé le 15 juillet 2021 au centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger après une chute. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel recours indemnitaire, et a désigné un expert pour examiner les soins prodigués, les diagnostics et l'organisation des services. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509327

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui accordant le titre sollicité, valable dix ans, et en lui remettant un récépissé. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, si l’aide juridictionnelle définitive ne lui est pas accordée.

Avocat : TOUJAS

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503937

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante malgache, qui sollicitait un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (d'étudiant à salarié) et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet des Yvelines avait convoqué la requérante après l'introduction de la requête, privant d'objet la demande de fixation d'un rendez-vous. Concernant la demande de récépissé, le juge l'a rejetée, estimant qu'en l'absence de dépôt préalable d'un dossier complet, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUJAS

8 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00574

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

8 août 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02496

Avocat : CUJAS

5 août 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, le tribunal a condamné l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à verser 275 euros à son avocate et 825 euros à M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

4 août 2025