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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

491 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

491

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601052

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la situation personnelle n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOUJAS

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "salarié" d'un ressortissant sénégalais. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus.

TOUJAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215230

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle ajournant une demande de naturalisation. Le tribunal a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 3 octobre 2022, considérant que le motif retenu (aide au séjour irrégulier de l'épouse) reposait sur une appréciation erronée des faits dans les circonstances particulières de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : CUJAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Bulgarie, État membre responsable. Le juge a estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure (absence d'identité de l'agent sur le compte-rendu d'entretien) et d'une méconnaissance du règlement Dublin III (articles 4 et 5) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : JASLET

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406332

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visa de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, conjoint d'une Française. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une fraude au mariage, seul motif légal de refus prévu par l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au ministre de l'intérieur de faire délivrer le visa demandé.

Avocat : CUJAS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503286

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants afghans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de la Meuse avait légalement exercé ses pouvoirs en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les obligations de l'administration, notamment au regard de l'examen sérieux de la situation individuelle des requérants.

Avocat : JASLET

3 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, et a écarté le moyen tiré d'une prétendue violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions subsidiaires (injonction, restitution de passeport, condamnation aux dépens) ont également été rejetées.

Avocat : CUJAS

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503287

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement de deux ressortissants afghans. Le tribunal a annulé les décisions du préfet de la Meuse (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour), considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à un examen sérieux et particulier de la situation individuelle des requérants, notamment au regard des risques encourus en cas de retour en Afghanistan. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions relatives aux droits de l'homme.

Avocat : JASLET

3 mars 2026• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour une telle demande de renouvellement, d'autant que l'absence de rendez-vous faisait courir à l'étranger un risque grave pour son emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOUJAS

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302979

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'interruption de travaux. Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Villeneuve-le-Comte du 20 janvier 2023, qui mettait en demeure une société de cesser des travaux de défrichement et d'aménagement du sol. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas compétent pour prendre cette mesure, car les travaux litigieux, réalisés en zone naturelle et en espace boisé classé, ne relevaient pas du champ d'application du permis de construire ou d'aménager, mais potentiellement d'autres régimes (comme le code forestier). Les textes principaux appliqués sont les articles L. 480-2, L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : TEJAS AVOCATS

27 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511564

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car une carte de résident a été délivrée au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602120

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), notamment en constatant que les empreintes du requérant avaient été préalablement enregistrées par les autorités italiennes, désignant ainsi l'Italie comme État responsable. Il a également estimé que les obligations procédurales, comme la conduite d'un entretien individuel, avaient été respectées. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.

Avocat : JASLET

25 février 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411025

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : TOUJAS

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422988

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant égyptien reconnu réfugié. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le requérant s'étant désisté de conclusions similaires dans une instance parallèle. Les conclusions relatives aux frais de procédure ont été rejetées.

Avocat : TOUJAS

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, que la motivation était suffisante, et qu'aucun défaut d'examen sérieux ou erreur de fait n'était établi. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JASLET

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident opposé à un ressortissant équatorien. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que cette mesure excédait le caractère provisoire de la procédure de référé.

Avocat : TOUJAS

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511569

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant, justifiant d'une promesse d'embauche dans un métier figurant à l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, pouvait prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les stipulations de cet accord et sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

20 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 233-1 et L. 251-1. Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUJAS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601380

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus, fondé sur le caractère tardif de la demande d'asile, n'était pas suffisamment motivé et ne démontrait pas un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : JASLET

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511248

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les arrêtés d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant moldave et roumain. Le juge a relevé d'office que le préfet de Police avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant le régime de droit commun (article L. 611-1 du CESEDA) alors que l'intéressé, en tant que citoyen roumain de l'Union européenne, relevait du régime spécifique (article L. 251-1 du CESEDA). Cette erreur de droit a entaché la procédure d'illégalité, rendant inutile l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CUJAS

19 février 2026• 1ère chambre