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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

753 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

753

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513539

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : JASLET

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512080

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a accordé à M. B... une provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à un accident médical non fautif (coarctation de l'aorte). La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation de l'ONIAM n'étant pas sérieusement contestable et étant acceptée par l'office. La demande de frais irrépétibles de M. B... a été rejetée, l'ONIAM n'étant pas à l'initiative de la procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513914

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance de référé du 28 octobre 2025, qui avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a finalement exécuté l’injonction en lui remettant l’autorisation le 3 décembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOUJAS

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533811

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d'instance, le préfet ayant délivré un récépissé à l'intéressé, M. A... s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, faisant application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : TOUJAS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529850

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé la décision du 9 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. A..., un ressortissant ivoirien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions des articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne justifiant pas avoir informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des conséquences d'un dépôt tardif de sa demande d'asile. En conséquence, la décision de refus a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours.

Avocat : JASLET

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400180

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 17 novembre 2023 refusant son certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné la demande sur le seul fondement du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien (conjoint de Français), et non sur le 5° (vie privée et familiale), rendant ce dernier moyen inopérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie continue avec son épouse et compte tenu de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : CUJAS

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519716

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, car le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (assistance téléphonique et points d'accueil numérique) avant de solliciter une solution de substitution physique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : TOUJAS

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant l'entretien individuel et l'information du demandeur, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article 12.2 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. A... détenait un visa italien valide. Enfin, le tribunal a considéré que les allégations de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : JASLET

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOUJAS

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519480

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du seul fait de l'absence de titre de séjour en cours de validité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et sur l'arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités de dépôt des demandes via le téléservice « ANEF ».

Avocat : TOUJAS

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529581

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII avait partiellement rétabli ces conditions à compter du 4 octobre 2025, mais que la décision initiale restait contestée pour la période du 2 juillet au 4 octobre 2025. Saisi sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, il a annulé la décision pour la période litigieuse et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive au 2 juillet 2025.

Avocat : JASLET

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rappelé que la condition d’urgence est présumée en cas de demande de renouvellement de titre de séjour et que l’administration doit recevoir l’étranger dans un délai raisonnable. En l’espèce, la requérante ayant sollicité le renouvellement avant l’expiration de son titre, l’urgence est caractérisée. La solution retenue est l’injonction faite au préfet de fixer un rendez-vous, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOUJAS

26 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02697

Avocat : TOUJAS

25 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la fabrication et la délivrance de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517620

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... épouse D... sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise et conjoint de réfugié, justifiait d'une situation d'urgence et d'un blocage technique sur le site de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) l'empêchant de finaliser sa demande. Le tribunal a retenu que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOUJAS

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403685

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. G... I... et de M. G... A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à ce dernier. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête de M. G... I..., estimant qu'un parent ne justifie pas d'un intérêt à agir contre un refus de visa concernant son enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CUJAS

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504291

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531362

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant yéménite reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l'attente du réexamen de la demande.

Avocat : TOUJAS

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOUJAS

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que le requérant justifiait d'une situation d'urgence, caractérisée par l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour et la suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOUJAS

14 novembre 2025