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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

491 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

491

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515947

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui fixe un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déposé une demande en ligne le 4 juillet 2025 sans obtenir de convocation avant l’expiration de son titre le 17 septembre 2025, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Il a enjoint au préfet de convoquer M. B... dans un délai de six semaines, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, il a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant mexicain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent renommée internationale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 14 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation quant à sa renommée internationale au regard de l'article L. 421-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUJAS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510191

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B.... Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant d'une infection survenue lors de sa prise en charge au centre hospitalier d'Aubagne le 12 juillet 2022. Le juge a estimé la demande utile, car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. L'expert devra notamment se prononcer sur le lien de causalité entre l'infection et les soins, ainsi que sur l'ensemble des préjudices subis.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500105

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. A... ayant été informé dans une langue qu'il comprend des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-9, L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 10 juillet 2024.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511041

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La condition d'urgence a été écartée, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accès aux soins en RDC) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507815

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre "étudiant". Le tribunal a jugé que, bien que la demande initiale portait sur une admission exceptionnelle, le préfet avait examiné d'office le fondement "étudiant", rendant ce moyen recevable. Cependant, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A..., entrée avec un visa court séjour, ne disposait pas du visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du CESEDA et n'établissait pas être dans l'impossibilité de retourner au Cameroun pour solliciter un visa approprié.

Avocat : CUJAS

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516453

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, était renversée en l'espèce en raison de l'intérêt public lié à la sécurité sur les chantiers, le requérant ne justifiant pas d'un niveau de maîtrise du français suffisant pour exercer son emploi dans les travaux publics. La solution retenue écarte donc la suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516831

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent *ratione loci* car le domicile du requérant se situe à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Avocat : TOUJAS

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514380

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accepté la demande de l’intéressé, rendant le litige sans objet. M. A... s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : TOUJAS

30 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 412-1, L. 423-2) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5).

Avocat : CUJAS

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par cet accord, en vérifiant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUJAS

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527172

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CUJAS

26 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301423

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du 23 mars 2023 de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la formation professionnelle à distance suivie par le requérant au CNAM, ne nécessitant pas une présence continue en France, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour étudiant au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur d’appréciation, du détournement de pouvoir et de l’atteinte à la vie privée et familiale.

Avocat : CUJAS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404182

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour « entrepreneur/profession libérale » pris par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l’activité non salariée de l’intéressée ne lui procurait pas des ressources suffisantes au sens de l’article L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un chiffre d’affaires très faible sur plusieurs années. La requérante n’a pas démontré que son activité était économiquement viable à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le titre et en l’obligeant à quitter le territoire.

Avocat : CUJAS

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de se maintenir en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUJAS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516973

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOUJAS

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile de M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans cette situation par sa carence et son inertie, ayant demandé le renouvellement après l'expiration de son titre et relancé l'administration tardivement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : JASLET

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429276

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504365

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de la présence stable du requérant en France depuis 2017 et de son intégration professionnelle durable comme agent de nettoyage en CDI. La solution retenue s'appuie sur le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié, renvoyant à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre