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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JASLETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait ordonné le transfert de M. C... B..., ressortissant soudanais, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu un moyen de légalité externe, estimant que l'entretien individuel préalable, obligatoire en vertu de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'avait pas été mené dans une langue comprise par l'intéressé, ce qui a privé ce dernier d'une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer au requérant une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : JASLET

29 janvier 2026• Etrangers urgents
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507311

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la présence en France du père du requérant, bénéficiaire du statut de réfugié, n'établissait pas de lien familial intense justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASLET

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506821

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane souffrant de schizophrénie. La requérante sollicitait l’annulation pour excès de pouvoir, invoquant notamment un défaut de saisine du collège de médecins de l’OFII prévu à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que le préfet n’a pas respecté cette procédure obligatoire, privant ainsi l’intéressée d’une garantie essentielle, et annule la décision pour ce motif.

Avocat : JASLET

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416619

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : JASLET

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de vice de procédure, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance des dispositions relatives à la vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JASLET

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525673

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 4 août 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au séjour de M. A... ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement et d'établissement d'un risque personnel en cas de retour.

Avocat : JASLET

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé avait reçu l'information complète requise par ces textes. La solution retenue est fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : JASLET

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310718

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : JASLET

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante colombienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) pour les demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information dans une langue comprise par la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JASLET

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504476

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JASLET MALAURIE

17 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533056

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté du préfet de police du 14 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et pris après un examen circonstancié de la situation. Il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence limitée du requérant et de son non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : JASLET

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513539

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : JASLET

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529850

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé la décision du 9 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. A..., un ressortissant ivoirien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions des articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne justifiant pas avoir informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des conséquences d'un dépôt tardif de sa demande d'asile. En conséquence, la décision de refus a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours.

Avocat : JASLET

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant l'entretien individuel et l'information du demandeur, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article 12.2 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. A... détenait un visa italien valide. Enfin, le tribunal a considéré que les allégations de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : JASLET

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529581

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII avait partiellement rétabli ces conditions à compter du 4 octobre 2025, mais que la décision initiale restait contestée pour la période du 2 juillet au 4 octobre 2025. Saisi sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, il a annulé la décision pour la période litigieuse et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive au 2 juillet 2025.

Avocat : JASLET

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514390

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présentation de plusieurs demandes d’asile sous des identités différentes et du non-respect des exigences des autorités. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JASLET

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508584

Le Tribunal administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. A..., a examiné le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale, faute pour le préfet de justifier de la consultation préalable du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a annulé l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : JASLET

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518823

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante afghane demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 28 janvier 2026, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JASLET

6 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500699

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé Mme B..., ressortissante ivoirienne déboutée de l'asile, à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. La solution retenue est fondée sur un moyen d'ordre public : le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en prononçant une interdiction de retour sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la décision d'éloignement était assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours, ce qui relève de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : JASLET

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513517

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d’éloignement, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JASLET

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement